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 Sara

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MessageSujet: Sara   Dim 6 Mai - 2:19

Je regarde la brise souffler dans le jardin de la maison familiale, quelques feuilles tournent, virevoltent au plaisir du vent présent en cette seconde moitié de printemps. Si je suis présent c’est pour voir Sara et nous savons déjà comment cela va se terminer entre nous … Non pas par une dispute, mais bien par un moment torride. Oui Sara va venir dans cette demeure familiale qui fait partie de son patrimoine à elle aussi. Pourquoi ? Tout simplement parce que Sara et moi nous sommes cousins …Oui, j’ai déjà baisé et je baiserai encore avec ma cousine autant que nous en aurons envie, autant que nous le pourrons aussi. C’est mal mais c’est un mal que nous faisons bien …
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MessageSujet: Re: Sara   Lun 7 Mai - 14:21

Je regarde la brise souffler dans le jardin de la maison familiale, quelques feuilles tournent, virevoltent au plaisir du vent présent en cette seconde moitié de printemps. Admettons-le, maison n’est pas spécialement grande mais elle est emplie de souvenirs d’enfance, de joies, de peines, de larmes… Si je suis présent aujourd’hui dans les lieux, c’est pour voir ma cousine Sara et nous savons déjà comment cela va se terminer entre nous … Non pas par une dispute, mais bien par un moment torride. Oui Sara et moi sommes de la même famille et baisons ensemble, cela ne nous gêne pas le loin du monde au contraire même. Dire que cela a commencé alors que je m’étais suis rendu chez elle pour avoir une petite explication sur une chose. Je l’avais vue la veille au jardin avec un escorte. Elle a voulu savoir ce que je faisais là aussi et vous avions commencé à parler sexe sans aucuns tabous. L’ambiance c’est quant à elle échauffée, les sous-entendus ont commencé à fleurir avant que les vêtements ne commencent à disparaitre et que les premières caresses n’arrivent. C’est sur son canapé que je l’ai prise pour la première fois… je suis resté ce soir-là à dormir chez elle et nous n’avons pas cessé de nous envoyer en l’air. C’est mal ce que nous avons fait ce soir-là et ce que nous faisons encore car oui, nous continuons. Cela ne portera jamais à conséquence entre nous, c’est pour le plaisir de baiser, de se défouler mutuellement. Nous faisons donc mal mais nous le faisons bien puisque c’est chez elle que je vais me défouler quand cela ne va pas et quand elle en a envie, elle me demande de passer. Nous nous soulageons de tensions de nos journées. Même si cela ne reste que physique entre nous, je dois dire que ma cousine est mon style de femme à savoir grande aux courbes bien dessinées. Oui un peu comme Timea, Nora ou encore Monika.

Le grincement de la porte se fait entendre, il semblerait que celle que j’attends arrive déjà, elle est à l’avance d’après l’horloge murale de la salle à manger un peu rustique composée d’une table avec six chaises et d’un meuble pour y ranger la vaisselle et d’autres babioles. Au-dessus sont placées des photos de la famille dont une de la mère de Sara, une de cette dernière encore enfant et une de nous deux déjà complices côte à côte avec une friandise à la main alors que, nous sommes âgés de deux trois ans très grand maximum. Déjà à cet âge-là, nous partagions déjà de nombreux fous rires et jeux. Maintenant les divertissements ont bien changé et elle ne s’occupe plus de la friandise sucrée que je tenais alors entre les pulpes de mes doigts déjà épais. Non, désormais elle préfère autre chose bien plus épais. Je souris en déposant les prunelles sur le cadre, je l’attrape et l’emporte avec moi, je vais le monter à ma blonde. Je pense qu’elle va hurler de rire en nous voyant en culottes courtes. Je cache l’image dans mon dos et la rejoints dans l’entrée avec un sourire des plus joyeux. Je suis ravi de la voir et de pouvoir l’embêter un petit peu. « Salut Sara. » Le ton est déjà festif et légèrement sulfureux malgré ma voix rocailleuse, je me demande si sa curiosité va être active directement ou non. Je pense que oui mais, je sais qu’elle est pleine de surprises et qu’une fois de plus, elle risque de m’étonner.
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MessageSujet: Re: Sara   Lun 21 Mai - 2:43

Un petit retour aux sources, cela fait parfois du bien. Je n’ai jamais quitté Budapest la ville qui ‘a vu naitre et faire mes premiers pas mais, cela va faire près de vingt ans que j’ai quitté le domicile familial et avec mon job, je n’ai que rarement l’occasion d’y mettre les pieds. Lorsque je vois mes parents, c’est chez moi ou dans un restaurant de la ville. Aujourd’hui, je suis passé rendre service à ma mère, cette dernière m’a demandé d’arroser les fleurs, de regarder au courrier parce que mes parents ne sont pas là. Ils sont en vacances loin d’ici. J’en ai profité pour appeler ma cousine Sara. Elle est la seule avec qui je suis encore en contact de ce coté de la famille. Embrouilles qui durent depuis des lustres et dont, je n’ai pas envie de me mêler. Le coté flic prendrait trop le dessus cette fois et cela me ferait chier. Personne ne m’emmerde du coup, je ne vois pas pourquoi j’irais y foutre le nez. Pour faire plaisir à ma mère ? Je crois sincèrement qu’elle se moque de ce que je pense.

Avec Sara notre relation est vraiment particulière car un soir c’est elle qui m’a permis de me calmer dans son club. J’avais limé la chatte de ma cousine sur son bureau en m’occupant de ses gros seins tel un animal en rut. Bon dieu, je ne m’étais presque jamais lâché ainsi et cela m’avait défoulé. La manière avait été aussi appréciée de la jeune femme puisqu’elle en avait redemandé mais cette fois en menant le jeu elle-même. C’est dans ses bras que je me suis endormi ce soir-là. Apaisé des tensions de ma journée. On ne se prend pas la tête, on baise quand on en a envie, on ne demande rien à l’autre si on voit qu’il ne souhaite pas parler. Nous nous laissons juste aller aux plaisirs que nous voulons nous offrir. J’ai pris une photo de nous gamin pour l’amuser un peu avant de passer aux choses sérieuses, j’aime voir ma cousine rire car même si je ne pense qu’à la sauter depuis que je l’ai invitée à venir, je sais que ce genre de souvenir la fera se marrer aussi. Je suis tiré de mes pensées par des pas dans le gravier. C’est bien elle que j’ai entendu arriver et à la voir débouler de cette manière, je la sens furax comme pas deux. Sara me fait face et pointe son index sur mon torse en me disant que j’ai sans doute un radar car elle a réellement besoin de me voir. Je n’ai pas le temps de lui répondre et de lui dire que je la trouve des plus bandantes qu’elle se rue sur ma bouche avec la sienne. Nos langues se mettent à danser fiévreusement, j’en profite déjà, je passe mes mains sur son cul et j’en arrive à deviner que la coquine ne porte pas de culotte ou de string. Cette idée qu’elle ne doit rien porter m’excite déjà encore plus. Je laisse mes phalanges se faire encore plus baladeuses et se frayer un chemin sous le tissu postérieur et ce que j’avais pensé deviner est vrai, elle ne porte rien en bas. La tentation est trop grande, je soulève la belle blonde bien plus petite que moi et l’entraine vers la table de la salle à manger. J’ai pas envie d’attendre la chambre de mes parents qui sera souillée plus assurément. Ce que j’ai pu voir de son décolleté est bien trop appétissant pour que je n’y goute pas de suite. Durant notre déplacement, j’ai laissé tomber l’image nous représentant sur le coussin du chat. Je suis encore plus curieux de savoir si elle m’offre déjà mon menu sans rien ou presque déballer. Je mordille sa lèvre inférieure en la déposant délicatement sur la table. « J’ai toujours un putain de radar pour toi … » Soufflais-je en détachant à peine nos lèvres pour la première fois. « Je vais te faire oublier tout ça… » Tout ça quoi ? J’en sais que dalle mais la manière, elle, est au moins connue de tous les deux. Je reviens à la charge moi-même et embrasse ma cousine de manière des plus spontanée tout en défaisant le nœud du haut de sa robe mais tient encore entre mon pouce et mon indexe deux bouts de tissus pour ne pas la dénuder. C’est comme ça que je vais pouvoir commencer à m’occuper de sa poitrine plus tard. Putain avant ça, je délaisse une nouvelle fois ses lèvres et commence à l’embrasser légèrement sur le côté de sa bouche, doucement j’arrive sur sa mâchoire puis sa nuque, je lâche enfin le tissu que je tenais entre deux doigts sa poitrine se retrouve enfin à l’air libre. Mes lippes viennent enfin se poser sur le sein gauche et la pointe de ma langue sortir pour se faire accueillir par le téton naissant de désir de ma cousine. Je viens commencer à l’aspirer. Elle est à moi pour le moment et je compte la combler comme il se doit partout et autant que nous en aurons envie. Car finalement ce n’est pas les liens du sang mais le plaisir mutuel qui est la raison principale de nos entrevues.
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MessageSujet: Re: Sara   Ven 6 Juil - 9:59

Est-ce que j’ai des regrets dans la vie ? Comme tout le monde oui je présume. Un tel aurait voulu devenir avocat, un autre aurait souhaité telle ou telle chose sans pour cela l’obtenir … D’autres n’auraient pas voulu finir derrière les barreaux … mon regret personnel, c’est de pas avoir craqué plus tôt pour Timea et de pas avoir sauté plus tôt ma cousine Sara. Concernant cette dernière, jamais je ne l’aurais cru capable de se rendre dans un endroit tel que le jardin. Sa famille est différente de la mienne bien que nos mères soient sœur. Ma cousine a bien changé et je ne vais pas m’en plaindre car au même si au début nous nous retrouvés comme lors de nos premières années, nous avons bien dérapé par la suite et cela sera encore le cas bientôt. En plus de celui-là nous partageons pas mal de secrets tous les deux. Elle sait que j’ai limé ma belle-sœur sans vergogne et que j’ai recommencé à de nombreuses reprises pour finalement ne plus savoir me passer d’elle. Je sais aussi certaines choses sur elle que je ne dévoilerai pas car c’est à moi qu’elle l’a confié et à personne d’autre. Notre complicité n’a fait qu’augmenter depuis que nous avons commencé à baiser. Pas de sentiment, pas de jalousie, juste du sexe intense et quand bon nous semble. Nous n’avons pas de limite, pas de contrainte si l’un ou l’autre veut arrêter du jour au lendemain, il le fera et nous resterons en bons termes quoiqu’il arrive. Bon j’avoue que ses gros seins me manqueront mais je n’en fais pas une fixation. Elle mouille aussi facilement que je bande pour elle. A peine a-t-elle débarqué que nous rentrons dans le vif du sujet. Nous nous roulons une pelle digne des meilleurs pornos, c’est déjà hard dans notre manière de s’embrasser, je ne perds pas de temps non plus, j’ai clairement envie d’elle, je veux la baiser par tous les trous. Nous n’allons pas nous prendre la tête, mais je vais prendre par derrière au minimum.

Sara est réceptive, elle m’aide en se penchant un peu pour me laisser un putain d’accès à ses gros nibards, elle connait mon petit faible pour eux et cela ne semble pas l’emmerder au contraire même. Elle passe ses mains dans mes cheveux pour me faire comprendre qu’elle aime ça aussi. Ma langue est habile sur ses pointes qui se redressent déjà, je claque rapidement les globes de ma coquine de cousine qui est entrain de se mouvoir pour avoir accès à ma ceinture. Après l’avoir ouverte, elle me demande de venir sur la table et de m’allonger. « D’accord ! » Répondis-je tout de go avec un énorme sourire. La connaissant, je sais ce qu’il va arriver. Je m’installe comme elle me l’a demandé, je suis sur le dos, je peux regarder le plafond mais j’ai une plus belle et plus bandante vue rapidement, Sara vient de se placer à son tour, son bassin est au-dessus de ma gueule et sa chatte à portée de ma langue. Elle termine de défaire ma bite de sa cachette et attaque une pipe d’enfer. Je m’amuse avec son minou pour la faire mouiller encore plus, je varie entre coup de langue et pénétration avec mes doigts. Elle se met rapidement à onduler pour m’accompagner, j’aimerais mettre des coups de reins pour encore plus m’enfoncer en elle mais, elle le fait très bien toute seule. Elle me prend jusqu’à la garde pour laisser sa salive sur l’entièreté de ma queue déjà bien raide. Putain de merde, je sais que c’est mal vu que nous sommes de la même famille mais qu’est ce que j’aime me faire sucer par Sara … Son clito n’est pas épargné une seconde, je lèche avec envie laissant mes phalanges aller dans son cul pour commencer à la préparer pour plus tard. Sa boule de chair est mordillée, aspirée et de nouveau léchée pour son plus grand plaisir et mon plus grand bonheur. Je l’entends prendre son pied, la vois se redresser alors là, j’enfonce totalement ou presque ma langue dans sa fente humide en grognant moi aussi mon plaisir. Elle est entrain de me branler, je me prends déjà une giclée de mouille dans la gueule et j’aime ça ! je bois tout ce qu’elle me donne alors que je sens que je risque déjà de venir bientôt. Voilà la question subsidiaire, je veux commencer par la prendre comment ? Putain, j’en sais rien moi, je veux la déboiter un point c’est tout. « Viens t’enfiler sur ma queue ! » Autant commencer comme ça. Je tiens déjà ma bite tandis qu’elle change de place pour venir s’assoir dessus comme je lui ai demandé, je pose déjà mes mains sur ses reins alors qu’on se met en mouvement tous les deux. « J’espère que tu as tout ton temps Sara … » Je marque une pause pour laisser planer un semblant de suspense. « Car je compte bien te sauter dans toutes les pièces de la maison et en grande partie dans la chambre de mes parents … » Je sais que ma cousine va aimer mon programme et surtout le passage dans la chambre de mes parents où je compte la traiter comme la chienne qu’elle peut devenir sous mes assauts. En parlant de ses derniers, je remarque je coulisse encore mieux en elle mais c’est surtout Sara qui imprime notre rythme, je claque son cul avec ma main droite, je pousse un léger grognement, il n’y désormais plus de liens familiaux , juste deux adultes qui ont la folle envie de s’envoyer en l’air.
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MessageSujet: Re: Sara   Jeu 26 Juil - 12:36

Partagé avec une bonne personne l’acte sexuel s’avère être le nirvana pour une personne, les corps à corps sauvages, bestiaux, empreint d’une fougue certaine comme c’est le cas avec Sara. Je sais que certains sujets la foutent en rogne et c’est pour ça que nous ne les abordons pas ensemble. Je me contre fou de l’avis des gens qui nous connaissent et qui auraient pu nous surprendre dans une position un peu tendancieuse, à savoir ma queue dans sa bouche ou encore sa main dans mon froc au coin d’une ruelle sombre voir dans une cage d’escalier. Nous baisons sans avoir de sentiments autres que ceux d’une famille. Je ne compte pas l’épouser … la sauter dans un confessionnal pourquoi pas mais certainement pas lui passer la bague au doigt.

Dans notre position, je lui pose une seule et unique question à laquelle, elle répond par une autre interrogation. Putain, elle a beau être bonne à fond, elle m’exaspère parfois. Je souris tendrement avant de reprendre car je n’ai pas été très clair non plus. Je l’ai remarqué avec son haussement de sourcils. Finalement, elle vient passer sa langue sur mes lèvres, c’est une putain de provocation de plus de sa part. La dernière en date c’est quand elle me demande si j’ai des tonnes de foutres pour elle car elle souhaite tout me pomper. Bordel, c’est encore pire que je ne pensais. « Ne t’inquiète pas j’ai de la réserve, je veux que tu t’abreuves au maximum. » Autant dire je suis un puit sans fin pour elle. Quoiqu’il arrive, elle aura sa dose de foutre où elle le souhaite. Nous sommes plus que complice, elle fait encore tout pour que l’on soit ardant l’un envers l’autre. C’est ça que j’aime chez Sara, ce côté provocateur à souhait. Elle me fait un clin d’œil en se mettant à onduler. Dans notre position, ma trique est déjà entrain de glisser entre ses lèvres intimes, placement qui permet de nous branler en simultané. Elle vient glisser ses doigts entre nous pour récupérer un peu de mouille avant de porter ses phalanges à sa bouche avec un regard provocateur. Mes mains sont quant à elles sur son cul que je m’amuse à claquer doucement tel un flipper. Elle m’arrache un soupire en venant caresser mon gland qui apparait de temps en temps. Elle me rend fou dans tous les sens du terme. En parlant de sens, les cinq nôtres sont totalement en éveil, elle sait pourtant que je suis fou de son corps mais je ne sais pas ce qu’elle cherche d’autre que de m’envoyer à l’asile. En y pensant, j’ai un petit sourire carnassier, ma cousine va morfler elle aussi après.


Elle n’est plus ma cousine dès à présent, elle est ma maitresse, celle avec qui je baise, avec qui je m’envoie en l’air. Nous ne jouons aucuns rôles, nous nous plaisons juste sur le plan sexuel et surtout nous avons une confiance aveugle en l’un l’autre. Nous sommes libérés, nous nous laissons aller à toutes nos envies, toutes nos folies. J’attrape sa crinière dorée pour l’embrasser avec une rage et une fougue qu’elle me connait désormais. Je bande au point d’en avoir mal. Sara le comprend et vient s’empaler sur mon poteau qu’elle a fait durcir. « Non de dieu !!! » Je ne peux pas m’empêcher de jurer comme un païen lorsqu’elle me fait presque sortir de sa vulve pour venir se rabattre avec une certaine brutalité, nos épidermes ont bien claqué, elle cesse de bouger quelques secondes avant de recommencer, cela claque bien, fort, ses seins bougent ben au rythme de nos corps, je ne peux qu’haleter de plaisir car c’est comme ça que j’aime baiser et encore plus avec elle. Elle impose le même rythme un certain temps avant d’accélérer, je déplace mes mains sur ses cuisses après les avoir mis sagement sur ses hanches. Je déplace mes paumes au fil de mes envies, de ses désirs aussi. Elle vient les placer sur ses seins. Redressé, je la regarde droit dans les yeux en souriant, passant ma langue sur ses seins qui son secoués avant de me ralonger sagement pour la laisser rouler des hanches. Nos doigts s’enlacent en râlant simultanément. Elle relève son visage, je pense qu’elle va avoir son premier orgasme. Son corps se tend et elle refoule de manière vocale son plaisir. Elle revient me mordiller le lobe de l’oreille en me signifiant que l’on va bouger. « J’aime ton idée. » Répondis-je dans un murmure. Je ne viens de lui dire que la vérité.

Elle se relève, descend de la table avant de m’attraper par la bite pour m’emmener avec elle. La scène est cocasse, drôle, amusante. Vu le chemin que nous empruntons, je parie que nous allons dans la chambre de mes géniteurs, j’aime encore plus cette perspective de la prendre dans leur lit. C’est directement qu’elle se place comme je le souhaite alors que nous ne sommes pas dits un mot durant le cours trajet, nous avons juste échangé des regards et des sourires complices voire coquins. Ma cousine se replace directement selon son envie. Je m’enfonce en elle sous son impulsion, le coup est sec et précis. Je replace mes mains sur ses hanches pour encore mieux profiter d’elle en la pilonnant. Nous reprenons notre rythme du début, je l’envoie en devant à chaque coup de reins que je lui porte, nous crions notre plaisir en stéréo, je ne lésine pas sur mon engagement, j’y vais à fond et au plus profond que je ne le peux. Je me permets de petites fessées sur son cul si tentant. Nos épidermes se font entendre en plus de nos voix. Je baisse les yeux et regarde sa chatte absorber goulument ma tige, tantôt à fond, tantôt plus légèrement. Je tente de varier le rythme pour la satisfaire encore plus. Je viens attraper un de ses seins, j’avoue ne pas garder lequel mais il a claqué contre son cuir et je pinçote légèrement avant de le relâcher et reclaquer son cul bien plus violement que toute à l’heure. « Oh oui … » Je m’exprime de plus en plus la preuve en est avec ce qu’il suit : « Putain que c’est bon !!! » Un premier jet de foutre en approche ? Certainement, mais il lui reste à me dire à quel endroit où elle aimerait que je projette ma semence. « Dis-moi où !!! » Voilà ma question est posée et en attendant sa réponse, je continue de la limer sur le lit de mes vieux.


Dernière édition par Admin le Ven 10 Aoû - 8:31, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Sara   Ven 10 Aoû - 8:27

Nous avons appris à nous dompter, à nous apprivoiser, nous les deux écorchés vifs, les deux vilains petits canards de notre famille. Je peux devenir sa chose à tout moment, elle est la mienne. Nous baisons comme nous vivons : avec une certaine ardeur et avec acharnement. Je lui demande pour cette première fois où elle veut ma sauce, oui je la laisse décider. Je suis comme ça avec Sara, dominant prévenant et à son écoute. Elle me répond qu’elle me veut dans sa bouche. Je n’ai pas le temps de lui répondre et de lui dire de se retourner que c’est déjà fait. Ses lèvres retrouvent ma queue automatiquement, se remettant à me pomper comme une dingue. Elle fait tout pour provoquer cette jouissance ultime au fond de sa gorge, je l’accompagne par quelques petits mouvements de reins, elle subira bien plus tard cette envie folle que j’ai de lui caler au fond de sa gorge quelques instants. Là, nous sommes encore assez sages dirons-nous. Enfin, je lui envoie la récolte de notre dévotion l’un envers l’autre en pleine bouche en poussant un long râlement de plaisir, celui qu’elle vient de m‘offrir. Elle aspire tout jusqu’à la dernière goutte, attrapant même la dernière perlée avec la pointe de sa langue si coquine. Essoufflé, je reprends mon souffle alors que ma queue est toujours dans sa bouche, je caresse doucement sa crinière de blés, il nous arrive parfois d’être tendre ensemble. Mes iris sont remplies d’étoiles lorsqu’elle me demande si je veux jouer. Je pense qu’elle connait déjà la réponse mais a envie de l’entendre de ma bouche.

Toujours !

Mon timbre est sensuel au possible et déterminé à la fois. Un rictus sadique et érotique s’est dessiné sur mes lèvres. Je m’attends à tout avec elle. Dire qu’il a fallu du temps pour qu’on s’apprivoise, qu’on apprenne les limites de l’autres. Quand on compare nos premières baises ensemble à celle de maintenant, on se dire qu’on était sages. Désormais, nous nous connaissons par cœur, nous passons toujours de bons moments, nous sommes naturels et nous ne nous posons plus de questions. Mes prunelles sont à nouveau posées sur elle, elle cherche un truc dans la commode et finit par le trouver visiblement puisqu’elle me fait signe de la suivre. Docilement, je le fais et sans un mot. J’ai confiance en elle et je la désire à nouveau plus que tout. Ma curiosité me pousserait bien à lui poser la question mais, je connais Sara et je sais qu’elle ne me répondra pas. Nous revenons dans la salle à manger, la blonde tire une chaise vers nous et m’invite à m’y asseoir. Je le fais et sens qu’elle attrape mes mains pour les attacher avec le foulard rouge qu’elle a pris un peu plus tôt. Ok, elle veut inverser les rôles mais, pourquoi ? La voilà face à moi, me défiant du regard avant de se baisser pour me sucer. C’est une pipe bien plus violente que toute à l’heure qu’elle me fait. Mes couilles ne sont pas délaissées, elles sont massées et gobées par moment. Cela m’arrache de puissants râlements, des grognements même. Tout est fait pour que je rebande à nouveau très rapidement, aspiration, astiquage rapide et féroce voire lent et tendre. Elle me mène littéralement par le bout du gland. La catin, elle ne me finit pas, elle me laisse en plan pour jouer encore plus avec moi. Ma bite tressaute d’impatience. Cela fait sourire ma cousine qui aime le spectacle. D’un pas ou deux, elle s’est reculée pour encore mieux me provoquer verbalement. Je commence à sourire à ses mots, elle me pose des questions qui sont évidentes mais, je pense qu’elle a besoin d’entendre mes confirmations.

T’as même pas idée à quel point j’en ai envie Sara … toutefois, t’as oublié que j’aimerais te lécher ta chatte en plus de tes seins.

Un large sourire est apparu sur mes lèvres pour je ne la sais plus quantième fois de la journée. La poitrine de ma cousine est mon point faible, elle a juste à agiter ses pastèques pour que j’accours tel Actarus le prince de l’espace pour m’occuper d’elle et d’eux en premier. Empoigner fermement son cul est mon second point faible j’aime l’avoir en main lorsque je la pilonne avec férocité. En attendant, de le faire, je la regarde monter à quatre pattes sur la table, elle m’offre dans un premier temps une danse du cul. Si je bande déjà avec qu’elle vient de m’offrir, elle fait travailler mon imagination encore plus. Je nous imagine déjà sur la table en levrette pour la prendre par le cul. Elle cesse rapidement son petit jerk pour venir s’asseoir en face de moi. Elle écarte les cuisses et se met à se caresser. Ma bite me fait souffrir tant elle est bandée, la dose de sang est à son maximum ou presque. Je la regarde se toucher m’exciter car évidemment, elle en rajoute une couche, un de ses doigts revient dans sa bouche pour savourer son plaisir et ma frustration. Je ricane légèrement, oui je pourrais me détacher tant le nœud n’est pas serré mais, il en est hors de question, cela fait partie de notre jeu. Elle rajoute non pas une mais des couches, elle se remet à se caresser, à pousser des râles de plaisir en se cambrant pour offrir à ma vue sa chatte et son clito bien gonflé d’un désir non feint. Je vois que son regard se pose sur ma trique, je ne sais pas ce qu’elle va me faire subir mais, l’impatience grimpe.

Je te hais !

C’est dit avec un sourire démoniaque, elle sait que je plaisante réellement, c’est en gros ma manière de lui dire de continuer. Que j’aime ça, qu’il faut qu’elle continue. Mon érection est au maximum. La voilà qui se rapproche à nouveau de moi, posant ses mains sur mes épaules, elle s’installe à califourchon, mon gland se frottant contre son sexe, je crois que le plus dur est quand ses lèvres viennent frôler les miennes avant qu’elle ne recule son visage. Elle est démoniaque mais si convaincante dans son rôle de dominatrice. Elle se redresse avec un sourire sur le visage avant de me claquer la bite. Je pousse un léger pouffement, je la regarde sourire d’une manière sadique. Elle va me le payer, qu’elle en soit certaine. Je suis bouillant dès à présent. La voilà me faisant dos désormais, son cul joue avec ma queue, les parties de nos corps se caressent, mon engin glisse doucement sur l’épiderme lisse et blanc encore, un peu trop à mon gout. Mon bout arrive à venir caresser son bouton magique, et vient visiter un peu ses lèvres intimes. Finalement c’est contre son cul qu’il se retrouve sous son positionnement. Je la pénètre à peine, car elle se retire rapidement, me laissant une fois de plus sur ma faim. Elle se replace et me laisse aller un peu plus profondément, cette fois mon gland est entièrement dans son anus. Je pense avoir gagné la partie. Il n’en est vraiment rien, elle se retire et s’éloigne pour de bon. Je rage pour de bon cette fois. Mon grognement bien que joueur est féroce. Ma cousine s’est déplacée, elle se retrouve rapidement derrière mon dos, sa bouche se fait sensuelle sur mon cou, m’arrache quelques frissons. Je sens que le nœud se défait, elle me libère et laisse s’écrouler l’étoffe de soie sur le sol. A mon oreille laisse glisser quelques mots qui donnent encore plus envie d’elle. Je vais pouvoir faire d’elle tout ce que je veux. C’est parfait …

Je viens l’embrasser fougueusement, oui à ce moment-là si l’on nous surprenait, on nous prendrait pour un couple tant le baiser est passionné. Nos langues se retrouvent pour le plus beau des balais, rien à foutre, je crève d’envie de l’embrasser. Je mets toutefois fin rapidement au baiser, les yeux encore mis clos, je quitte de quelques millimètres ses lèvres buccales.

Reste dans cette position !

C'est dire appuyée contre la chaise. Ma demande est réellement un ordre, elle va souffrir. Je me relève et vient rapidement me placer derrière elle. Ma tige est dans ma main gauche et je la fait claquer une première fois sur sa fesse gauche puisque cette dernière est la plus proche de moi et des plus rapidement la droite y passe. Je ricane et de ma main libre, j’écarte les cheveux de ma cousine pour avoir accès à son oreille plus facilement. Je laisse mes lèvres glisser sur sa nuque après m’être penché sur elle. La pointe de ma langue vient monter et descendre légèrement avant que je ne prenne la parole.

T’es à moi désormais !

En lui disant cela, je glisse un premier doigt, le plus long de ma main dans son anus pour lui faire comprendre ce que je voulais, toutefois, je m’arrête rapidement pour jeter un œil sur le bout de soie au sol. Elle m’a privé de l’un de mes sens … le moins chiant mais je pourrais en faire de même en lui privant d’un des siens. Perverse cette idée me plait. Tout en agitant mon doigt dans son antre la plus sombre, je ramasse l’étoffe. Je libère son trou et viens commencer à embrasser sa colonne vertébrale tout en préparant mon coup dans le plus grand des secrets. Arrivé en haut de son dos, je passe le foulard sur ses yeux avec le plus grand des sourires. Je ne serre pas tellement mon nœud.

Vois-tu quelque chose ?

Ma question est claire et je viens coller ma bite à nouveau contre ses fesses. La pénétration est proche. J’attends toutefois sa réponse, tant que j’aurai rien, je me conterai de lui caresser la chatte, mes doigts venant doucement se glisser entre ses lèvres intimes avant que je m’agenouille pour la lécher à cet endroit. Elle peut prendre son temps pour me répondre, je m’en moque, je me régale déjà à lui suçoter le clito, sa petite boule est clairement gonflée d’une excitation qui devrait la faire craquer et m’implorer de la prendre sauvagement. Nous sommes deux joueurs et cela se voit dans nos ébats.
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MessageSujet: Re: Sara   Ven 12 Oct - 13:51

Puis-je être autant soumis que dominant ? Entre ses doigts ou ses cuisses, la réponse est évidente et elle est positive. On ne se soucie plus de rien désormais même si au début nous nous sommes posés pas mal de questions qui ne sont plus désormais. Nous ne sommes que des adultes se laissant aller aux plaisir et découvertes que nous souhaitons faire. Plus de limites ou presque, vu qu’il en reste une et une seule : se faire plaisir. A la différence de ma cousine -la seule d’ailleurs- je n’ai été privé de rien, j’avais tout ce que je souhaitais et je crois que c’est un peu ce qui a mis ce bordel entre nos familles. Pour moi la religion est une connerie pure et dure. D’ailleurs mon mariage religieux n’a été qu’une parodie, je m’en foutais de jurer fidélité devant un dieu que l’on ne verra jamais et qui ne se moque de ses fidèles. Il n’a jamais empêché une guerre ou un quelconque conflit … Au contraire, il en a été le centre. Du coup les églises et moi cela fait deux depuis un certain moment et je jure comme un païen au grand dam de feu notre grand-mère. Jamais eu rien à foutre du très haut et peu importe le nom qu’il peut porter pour les autres humains.

J’ai été marié, je suis divorcé parce que j’ai baisé ma belle-sœur et que j’ai été voir certaines jeunes femmes du jardin. Je me contrefous du courroux de cet être qui se dit supérieur et qui n’intervient jamais en cas de pépin ou de conflit, ce mec qui se dit tout puissant, je lui pisse bien au cul et baise qui j’ai envie désormais. C’est réellement le cas avec Sara, nous ne nous protégeons pas. J’ai mis du temps à la découvrir telle qu’elle était réellement mais la complicité de notre enfance est rapidement revenue et est devenue encore plus profonde au moment où nous avons commencé à nous amuser ensemble

Pourtant ce genre d'éducation ça vous marque. Ok à ma majorité j'ai pris la poudre d'escampette et je me suis retrouvée Strip-teaseuse. Mais ça ne faisait pas de moi une pute. Certaines collègues faisaient des danses privées et prenaient des billets pour quelques bonus. Pas moi. Je me contentais de danser. C'est au boulot que j'ai rencontré Klaus mais si j'ai commencé à coucher avec lui, c'est parce que j'étais amoureuse. Je voulais faire ma vie avec ce gars... naïve ingénue que j'étais à l'époque. Je n'irais pas jusqu'à dire que je me voyais mariée avec des gosses mais je me considérais comme casée et inaccessible. Je voyais d'un œil plutôt critique les gens autour de moi flirter avec tout le monde et n'importe qui, et je dois dire que dans un sens ça me choquait. Il m'a encore fallu du temps pour me lâcher. Du temps... Des trahisons... Des déconvenues. Ça aussi ça vous forge un caractère.

Alors la petite fille qui se voulait rebelle mais qui était trop bien élevée a fini de briser ses chaînes. Qui aurait pu penser que je finirais à la tête d'une telle affaire ? Et que je me taperais mon cousin régulièrement ! J'avoue que quand on était plus jeunes, je n'aurais jamais imaginé un truc pareil. Je n'ai jamais regardé mon cousin avec ces yeux là avant qu'on ne dérape ensemble. C'était totalement inattendu. Mais alors... vraiment inattendu. En fait je me demande encore ce qui nous a pris. On s'est mis à parler du Jardin et... sans trop savoir comment on a fini par se sauter dessus. Après ça on ne pouvait décemment pas faire comme si rien ne s'était passé. Malgré nos vies privées et sexuelles respectives, ça avait été trop bon pour qu'on n'ait pas envie de remettre ça. Et on a remis ça. Une fois... deux fois... trois fois... on appréciait de plus en plus ces rencontres sans prise de tête pour leur côté facile. Aucune attente, aucune promesse, juste du bon temps, et de l'amusement. On s'est toujours apprécié, on s'entend bien. Alors entre nous y'a pas mal de jeux qui s'instaurent.

Et ce soir on s'en donne à cœur joie. J'ai besoin d'évacuer ma rage et ma frustration, envie de vraiment passer du bon temps pour oublier, mettre de côté toute cette merde l'espace de quelques heures. Hors de question d'être sage ce soir, je laisse sortir la garce qui est en moi. Et putain elle est en forme. Je chauffe Aladár encore et encore et mon intention est claire : le rendre dingue, le pousser dans ses derniers retranchements pour provoquer sa fureur. Mais je suis bonne joueuse : après l'avoir chauffé au point de le faire bouillir, je lui offre de faire de moi ce qu'il veut. Et vu la queue dressée, je sais déjà que je vais prendre un pied monumental en me faisant punir. Les bouches s'unissent et si je me suis amusée à faire monter la température je peux vous dire que le baiser est brûlant. Les bouches se dévorent littéralement, les langues s'enroulent et j'écrase des grognements d'envie contre les lèvres de mon amant dont je sens à présent la queue en érection contre ma peau. Cette fois je suis docile. Aladár a les cartes en main, et je ne peux m'empêcher de sourire quand il me met des petits coups de bite sur mes fesses. Le dard est bien dur et j'ai vraiment hâte de le sentir glisser en moi.


Oui, à toi...


Je suis peut être obsédée par Klaus, mais quand je suis avec un autre amant, je suis totalement avec lui. A moins qu'il ne soit mauvais. Et vous l'aurez compris mon cousin est particulièrement doué. Alors je suis à 100% avec lui ce soir et je compte bien en profiter. Penchée sur la chaise j'attends la suite. Et elle vient rapidement. Un frisson... je sens le doigt venir se placer sur mon anus et pousse un soupire de satisfaction. J'adore la sodomie... ce n'est un scoop pour aucun de mes amants réguliers. Le doigt s'impose et je grogne, me mordille la lèvre inférieure et cambre mon dos. J'ai vraiment envie et ça se sent, ça se voit.

Évidemment je récolte ce que j'ai semé. C'est au tour de mon cousin de jouer à me frustrer et il ne faut pas longtemps pour que le doigt se retire. Je sens sa bouche remonter le long de ma colonne vertébrale et ma peau frissonne. Soudain il me passe le foulard sur les yeux et me voilà privée de la vue. C'est un jeu que j'aime bien, on ressent d'autant plus les choses. Quoi que j'aime aussi voir le plaisir ravager le visage de mes amants. Mais changer un peu sera agréable.


Non... je ne vois rien.


Je ne peux que ressentir. Ses doigts sur ma chatte, mon clitoris qui se gonfle d'avantage quand sa langue vient le lécher. Mes seins se dressent immédiatement et je lâche un long gémissement de plaisir.


Aladár... Mmmm...


J'ondule mon bassin, ma mouille coule en abondance sur sa langue et je sens le plaisir monter de plus en plus. Exciter mon amant m'a bien chauffée moi aussi alors il ne faut pas grand chose pour que je monte dans les tours ! Et je monte très vite. Mes jambes se mettent à trembler et ma chatte est en feu. Mes jointures blanchissent sur le dossier de la chaise et mon corps part en avant dans un sursaut. J'ai une putain d'envie de jouir mais je me retiens autant que je peux, lutte contre le plaisir qui veut exploser.


Putain... Viens... Casse-moi le cul... MMMmmm... S'il te plaît...
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