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Tout, rien, n'importe quoi en essais ... (-18)
 
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 Timea

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MessageSujet: Timea   Ven 10 Aoû - 8:34

Les jours avancent et ne se ressemblent pas. Jamais je n’aurais imaginé coucher un jour avec la superbe Timea, la jeune sœur d’Andrea alors mon épouse. C’est lors de son dix-neuvième anniversaire que c’est arrivé. Il ne le lui fallut que peu de temps pour venir se mettre à genoux et me prendre en bouche après avoir défait ma ceinture. Etant plus que légèrement alcoolisé, je me suis laissé faire et je dois dire que j’ai réellement apprécié la manière dont elle m’a cajolé avec sa bouche avant que nous couchions ensemble. Plus j’y repense, moins je le regrette, elle est nettement mieux que sa sœur. J’ai pris un pied inégalé cette nuit là avec cette jeune femme. Depuis, j’ai divorcé d’Andrea et j’ai continué à voir mon ex-belle-sœur pour notre plus grand plaisir à tous les deux. Nos corps à corps se sont faits de plus en plus bestiaux et de plus en plus fréquent. Evidement, je peux faire des jours sans la voir à cause de mon boulot, je pense qu’elle l’a compris, du moins je l’espère. Voilà ce à quoi je pense en prenant ma douche. Penser à notre première fois avec celle qui est désormais mon-ex-belle-sœur me fout clairement la trique. Ce matin, je suis de repos, je n’ai nulle envie d’être confronté au boulot, je vais éviter le centre-ville. De toute façon, j’ai une autre idée. Cette dernière est d’aller rendre une petite visite à celle qui hante mes pensées sur son lieu de travail. La surprendre est un objectif qui me plait et qui pourrait lui faire plaisir également. Après la douche et une fois totalement sec, j’enfile rapidement une paire de chaussettes de tennis, un boxer noir, classe et élégant. Une fois cela fait, je me rends dans ma chambre pour attraper un jeans noir et un t-shirt gris assez clair. Rien de bien folichon réellement mais classe en même temps. J’ai déjà bu un café, je regarde par la fenêtre, le soleil semble costaud, mon domicile est pas mal climatisé et c’est un bonheur. Habillé, je passe une dernière fois devant le miroir, ma gueule n’est pas celle d’un zombie, c’est bon signe. J’attrape mes clefs et mes lunettes de soleil avant d’aller au garage pour prendre ma berline allemande noire. Le cuir des sièges est clairement brulant, je me crame limite le cul, la clim va faire du bien mais va me faire surconsommer en essence. C’est un choix que je fais volontairement. Je ne vais pas crever comme un animal derrière mes vitres. Le jardin est loin et les bouchons réellement possibles. Je soupire assez facilement et rapidement, déjà un embouteillage. Je n’ai pas besoin de cela … non réellement pas. J’envoie un texto à Timéa pour lui souhaiter une bonne journée, je ne lui dis pas que je vais arriver pour la voir. Immonde connard que je suis effectivement. Vingt minutes plus tard, j’arrive enfin au jardin, un vigile m’arrête, il ne m’a pas reconnu, rapidement il s’excuse, il pense que j’ai rendez-vous avec la direction. Que nenni, je viens voir ma maitresse favorite, celle qui me fait bander au moindre regard. Je me gare, ferme mes portières et met l’alarme. La porte est ouverte, la personne de l’accueil saluée et les escaliers grimpés à la vitesse grand v. Me voilà devant la porte de son bureau qui se trouve au second étage. Je toque doucement avant d’entrer. « Coucou ! » La voix est rocailleuse mais douce. Un sourire est dessiné sur mon visage, je ne cache ma joie d’être en sa présence. Je m’avance vers elle et cherche à l’embrasser en me demandant quelle sera sa réaction.
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MessageSujet: Re: Timea   Sam 18 Aoû - 1:52

Elle me rend dingue, réellement et je ne force pas sur le terme. Pas une minute ne passe sans que je ne pense à elle, à ses courbes, à nos baises endiablées. Dire que je suis amoureux serait présomptueux mais, tout me le laisse penser. Je sais déjà que je suis mal vu de sa famille, j’ai été l’époux de sa sœur et nous sommes aujourd’hui divorcés car, elle a appris que je l’ai trompé. Ai-je des remords ? Non réellement pas le moindre ! En tout cas c’est Timea que je vais aller voir aujourd’hui car elle me manque. Etant de repos, j’ai pu profiter un peu pour me reposer, me détendre, les derniers jours ont été compliqué pour moi, Aliz est encore plus chiante que jamais, elle essaie de me faire changer d’avis sur mes positions, sur mes certitudes. Putain si elle savait … Bref, je n’ai pas envie de penser à miss j’ai un balais dans le cul plus longtemps, je ne vais pas trainer avec elle toute la journée d’aujourd’hui et ce n’est pas plus mal. La douche est un moyen de tout oublier normalement mais là il n’en est rien, au contraire, je repense à notre dernier corps à corps, sulfureux à souhait, ce dernier a été commencé à cet endroit même, je l’avais rejoint par surprise pour m’occuper de son corps tendrement courbé aux bons emplacements. Mes mains s’étaient posées sur ses seins tandis que mes lèvres avaient déjà pris possession de sa nuque pour attiser encore plus le désir de baiser une nouvelle fois alors que nous venions de quitter les draps conjugaux. Draps qui avaient été témoins d’une salve d’assauts assez frénétiques, virulent et passionnés. J’avais un plaisir dingue à la posséder comme bon il me semblait. Elle n’avait pas demandé son reste et m’avait rendu dingue comme elle seule sait le faire. Je me demande parfois si Sara et Timea ne se connaissent pas et ne se voient pas dans mon dos pour partager des choses intimes à mon propos. Je me demande aussi si mon job ne me rend pas paranoïaque parfois … ou pas car me taper ma cousine et la femme qui pourrait être celle de ma vie en même temps est un putain de fantasme que je n’ai pas encore exprimé. Aucune des deux n’est au courant que j’aimerais un plan à trois tous ensemble. Le dirais-je un jour ? Hum cela m’étonnerait sincèrement car je ne pense pas que ma cousine acceptera. Enfin on verra et on n’est pas là …

Sa voix retentit d’une manière ferme lorsque je toque à la porte de son bureau, je ne me suis pas annoncé, j’ai envie de lui faire une surprise. Je me suis déplacé jusqu’ici pour cela, j’ai envie de la voire, de la surprendre avant de sans doute la prendre. Rapidement nos lèvres se retrouvent, se soudent pour un baiser passionné, elle ne me reproche rien encore, elle le pourrait, mais son petit bonjour suite à mon salut me fait penser que non, il n’en sera rien. L’une de ses mains vient se poser derrière ma nuque avant que l’autre ne vienne glisser sur mes abdos avant de se poser sur mon cul. C’est un fait, je lui appartiens comme elle le fait avec moi. Sa langue est venue chercher la mienne pour un baiser encore plus passionné, les muscles se cherchent pour encore mieux se trouver. C’est un brin timide au premier abord mais la suite est bien plus chaleureuse. Putain de merde, j’ai l’impression qu’elle souhaite jouer avec mes nerfs comme d’habitude. Cela marche car je brule d’un désir indescriptible pour elle. On dirait qu’elle souhaite m’allumer encore Tout m’est acquis ou presque. Elle tire sur ma veste et avant que je ne lui demande comment elle va, elle me signale que je tombe bien car elle a un truc à me montrer. J’hausse un sourcil, je me demande de quoi, elle peut parler. Je suis curieux et intrigué à la fois. « Je me demande quoi ! » Je suis inquiet d’un coup, que me réserve-t-elle donc bien ? Je peux observer à loisir son cul, sa croupe que je rêve de posséder dès à présent. Elle me tend quelques feuilles que je dois effleurer de mes prunelles. « Merci. » Dis-je en prenant les papiers de ses mains. Je commence à regarder des plans dont j’ignore l’exitance avant qu’elle ne me dise réellement ce que c’est. Je suis perplexe en lisant les plans, je me racle la gorge spontanément avant de lui répondre. « Ok et cela serait où ? » Je laisse mon regard se poser sur elle, attendant une réponse franche de sa part. « Tu l’as déjà visité ? Cela m’a l’air joli en tout cas. » Autre question cette fois un peu plus directe avec une autre idée en tête, celle de faire une visite bien plus intime, genre baptiser la maison à notre manière. Son annonce ne me choque pas plus que cela, c’est normal qu’elle prenne son indépendance après tout. Elle a ajouté une pique entre temps. Je ricane froidement, elle prononcé le prénom de sa sœur, celle dont je n’en ai plus rien à foutre. « Bien sur et vous pourrez ensemble baver sur mon dos ainsi ! » Mon regard est devenu froid d’un coup, sincèrement, je ne souhaite plus parler d’elle d’où mon ironie. Elle a voulu le divorce et c’est tant mieux, je ne ressentais réellement plus rien pour elle. Je me place en face de Timea avant de lui glisser quelques mots « Pourquoi me parler d’elle alors que je n’en ai plus rien à foutre sincèrement ? » Les plans sont déposés sur le bureau de manière nonchalante, mes mains viennent se poser rapidement sur les fesses bien fermes de mon ex-belle-sœur et mon regard quant à lui, se plonger dans le sien. « Serais-tu jalouse ? » Ma question me fait ricaner, j’ai envie de le savoir « Il n’y aura plus jamais rien entre ta sœur et moi ! » Mon timbre vocal se fait ferme, sur de lui car s’il y a bien une chose dont je suis certain c’est que c’est terminé entre Andrea et moi. Je n’ai pas envie d’admettre à Timea que c’est d’elle dont je suis amoureux et qu’au premier regard, je l’ai désirée moi aussi. Elle était bien trop jeune et je me devais de rester raisonnable, de mettre des barrières entre nous. Aujourd’hui plus question de retenues, d’obstacles nous sommes libres de faire ce que nous voulons quand nous le voulons. Une de mes pognes délaisse le tissu de sa jupe pour me permettre de venir effleurer son visage angélique du bout de mes phalanges. « Ma si belle et si sexy Timea … » Cette fois c’est une touche bien sensuelle et érotique qui garnit mon élocution que je laisse volontairement en suspens, elle n’aura qu’à deviner la suite. J’ai envie de jouer un peu avec elle à mon tour mais aussi de me venger légèrement de sa non réponse à mon sms de ce matin. Je laisse donc mes pulpes dessiner son visage s’attardant à loisir sur ses lèvres. Mes prunelles parcourent son corps si affriolant, elles ne laissent aucun doute sur mes intentions alors que je me mords la lèvre en plus. Un souffle s’échappe doucement de mes lèvres, je ne peux que murmurer désormais, nos lippes se sont rapprochées, je brule d’envie de l’embrasser, je viens lui mordiller la lèvre inférieure dans un soupir … Une envie, un délice …
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MessageSujet: Re: Timea   Sam 25 Aoû - 2:59

Qui l’aurait cru ? Personne … Personne n’aurait pu croire qu’on sauterait le pas un soir elle et moi. J’ai toujours tenté faire fit de mes pulsions, de mes envies et pourtant … elles étaient bien présentes, cachées tout au fond de moi. J’ai souvent imposé des barrières pour ne pas me faire soupçonner d’une chose que je savais évidente depuis le début. Mon palpitant s’était emballé au moment de me retrouver en tête à tête avec elle, l’adolescent que j’ai été a refait surface une ou deux secondes avant que l’adulte expérimenté ne reprenne le dessus. La guidant dans la direction que je souhaitais tout en prenant mon pied, une véritable révélation, je l’ai prise tel que j’en avais envie, allant brutalement en elle, lui faisant comprendre qu’elle m’appartenait désormais et que je me donnais moi aussi entièrement à sa personne. Les coups de reins étaient brutaux, je la pilonnais, comme je ne l’avais jamais fait avec sa sœur. Les coïts s’étaient enchainés jusqu’au petit matin où je m’étais réveillé dans son lit à poil. Nous avions failli remettre cela au lit avant qu’elle ne vienne me rejoindre sous la douche où je l’avais prise en levrette pour l’unique fois de notre journée avant de nous voir dans des endroits un peu plus discrets que la maison de ses parents. Je me suis aperçu que je ne pouvais plus me passer d’elle, que je rêvais d’elle encore plus qu’avant que l’on ne se mette à coucher ensemble. Son est l’aimant du mien, je ne peux lui résister et je ne le veux surtout pas !

Ma présence dans son bureau nous permet de timidement évoquer l’avenir, le sien et possiblement le nôtre. J’ai pu lire des plans, lui poser une ou deux questions. Je ne lui cache pas que mon avis est plus que positif sur sa probable acquisition. Cette réponse me plait, oui, la périphérie de la ville est idéale, elle y sera tranquille et nous pourrons librement exprimer nos désirs communs. « Bonne idée pour le périph, il y a des coins superbes en plus. » Je sais de quoi je parle, il m’arrive d’aller y arrêter parfois des suspects dans le cadre de mon job officiel ou d’aller faire une petite surprise pour le jardin en cas de pépin avec un client qui aurait voulu ne pas respecter certaines règles. Voilà déjà une seconde question qui est posée, je remarque un petit hochement de la tête, selon ses mots, elle n’a rien décidé encore et j’apprends qu’elle est juste allée consulter un architecte pour avoir des infos. Je comprends, si son but comme elle vient de l’avouer c’est de faire construire, il vaut mieux avoir l’avis d’un pro. « C’est un bon début en tout cas et je suis certain que cela sera un superbe projet que je valide à fond. » Je ne veux pas m’imposer plus que cela mais, oui j’aimerais faire partie de ce futur. Arrive le sujet qui fâche : Andrea … encore et toujours elle, je me fais glacial à son évocation, je ne souhaite plus entendre parler de cette femme et encore moins par sa sœur que je sais aussi peu réceptive à la citation de son ainée. Je tente de rapidement de changer de sujet, elle semble le comprendre mais, je me venge un petit peu en lui posant une dernière question à laquelle, mademoiselle Solmo me répond par une autre interrogation. Putain, elle m’a eu sur le coup. Evidemment que non, elle ne doit pas être jalouse de sa sœur, des autres oui car Timea n’est pas encore la seule que je baise, il m’arrive de m’envoyer l’une ou l’autre fleurs du jardin pour me défouler quand cela se passe mal entre nous. « Peut-être que oui, peut-être que non … » Un nouveau sourire s’est dessiné sur mes lèvres. Je sais que cela va de nouveau l’énerver, la frustrer alors que j’aimerais qu’elle devienne la seule, l’unique femme de ma vie. Bien que Sara compte énormément pour moi mais, elle n’est que ma cousine et jamais nous formerons un couple. J’ai envie de lui dire que je veux bien plus que le fait d’être amant et maitresse … je ne crois pas qu’elle le souhaite de son coté, que cette situation lui plaise. Tant pis, il faudra qu’un jour, je le sache, que j’apprenne de sa bouche ce qu’elle ressent réellement à mon égard ou non.

Je deviens plus doux, ultra-possessif avec elle. Je la nomme comme mienne, j’amplifie mes dires avec d’autres qualificatifs encore plus chaleureux, je veux la faire céder en premier, j’ai envie de lui avouer tout ce que je ressens d’un coup, je sais que j’ai été un peu trop loin dans mes paroles. Je pose mes iris sur elle, sur son corps si superbement sculpté, mon touché dessine son visage enfantin et féminin, c’est doux dans tous les moments encore, je n’hésite guère. Je suis venu titiller sa lèvre avec mes dents, j’ai entendu son soupir s’échapper, la suite devient plus violente, nous ressemblant plus. Elle revient à la charge pour m’embrasser et me mordre un peu plus fermement. Comme à notre habitude c’est urgent que nous nous possédions une première fois avant d’avoir des rapports plus tendres, nous devons nous faire oublier nos frustrations, montrer à l’autre que nous avons envie de lui, c’est bestial, vital. Comme toujours, nous ne nous contentons pas d’une unique fois, je la prendrai sur son bureau dans tous les sens. Elle vient de me coincer contre ce dernier justement, un nouveau sourire se dessine sur mes lippes, cela va arriver, enfin nous allons pouvoir libérer nos pulsions et nous aimer à notre manière. Ses mains sont déjà occupées à défaire ma ceinture, le buton et la fermeture éclaire de mon jeans suivent directement après, je m’agrippe au meuble de bois noble, soufflant déjà un plaisir non feint lorsque je sens sa main sur ma queue, elle vient aussi s’occuper un peu de mes bourses mais point encore de mon boxer. Elle est entrain de me rendre dingue, cela fait des ours que je ne l’ai pas touchée alors que j’en crève d’envie. Je tente de rester stoïque encore quelques instants mais je suis certain qu’elle a dû m’entendre. Dans un murmure elle me dit pour me provoquer qu’elle me hait. Il ne m’en faut pas plus pour attraper fermement ses fesses, faire remonter sa jupe et de nouveau retourner la situation. Je la dépose assez tendrement sur l’outil de travail « Tes lèvres disent une chose et corps exprime exactement le contraire ma chérie ! » A mon tour de lui murmurer ma phrase mais étant une belle ordure avec elle, je le fais presque contre ses lèvres. Mes phalanges viennent glisser ses cuisses, elles sont entrain de s’emparer de son tissu superbement caché pour le faire courir le long de ses jambes interminables des plus rapidement. Je suis affamé d’elle clairement et je n’ai pas envie de lui cacher. « Putain qu’est ce que j’ai envie de toi mon amour ! » Oups, je crois que ma pensée a été exprimée de vive voix cette fois ! Je ne l’écoute déjà plus, je lui ai écarté ses cuisses avant de me mettre à genoux devant elle et placer un premier coup de langue sur sa fente qui m’est un peu offerte de force, c’est un petit jeu entre nous, le but étant de faire craquer l’autre en premier. Cette fois, je pense avoir perdu avec le terme affectif que j’ai employé. Le risque de me faire couper dans mon élan est présent mais le fera t’elle avant d’avoir atteint l’orgasme que je rêve de lui offrir dès maintenant ? Je le pense pas, car j’ai commencé à souffloter sur son minou pour lui faire avouer qu’elle aussi a envie de moi et qu’elle souhaite que je la prenne sans tarder.
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MessageSujet: Re: Timea   Sam 8 Sep - 15:59

Je ne l’ai pas vu venir, il faut dire qu’avec elle, je suis zen, décontracté, libre de toute pensée positive et uniquement celle-là. C’est l’une des deux seules personnes avec qui, je peux être dans cet état. La seconde étant ma cousine Sara. Je suis rentré dans le jeu de mon ex-belle-sœur sans le savoir, sans le vouloir aussi. Une brèche s’est très légèrement ouverte pour un futur commun et encore plus coquin avec Timea. Cela n’a pas été dit de vive voix mais, je commence à connaitre la demoiselle et la pente a commencé à glisser dans ce sens. Surtout avec cette question qui m’a énervé. J’avoue que pour le moment, je ne préfère pas encore aborder la chose avec elle, c’est une responsabilité que je n’ai pas envie de prendre pour le moment. Cela se fera doucement surement et certainement mais dans longtemps. Patience est mère de toute vertu. Laissons ce dernier agir car, je peux me faire des illusions, des idées, m’imaginer des choses sans doute fausses. Je ne suis sûr de rien et j’attendrai désormais. Elle sait tout de moi, de mon passé, elle en fait en quelque sorte partie d’une manière qu’elle n’aurait pas souhaité. Oui sa sœur, je l’ai épousé avant d’en divorcer. Au centre de nos disputes ? La jalousie d’Andrea et un tas de reproche alors qu’elle ne faisait guerre mieux de son côté. D’une mauvaise fois inavouée, elle m’a tout placé sur le dos, plus facile, plus rapide pour obtenir la compassion de maman et papa, mais pas celle de sa sœur qui est devenue ma maitresse et certainement celle qui occupe la plus grande place dans mon cœur maintenant. J’en baise d’autres mais hormis Sara, elles ne comptent pas pour moi, enfin pas tellement, j’ai lié un brin d’amitié avec certaines mais cela s’arrête là. La petite Somlo a pris trop de place pour qu’il y ait plus avec une autre femme qu’elle. Elle hante mes pensées, mes désirs les plus violents au point de parfois me déchirer les entrailles. Quand j’en baise d’autres, il m’arrive souvent de voir son visage, de penser qu’il s’agit de sa chatte que je lime, que c’est sa bouche qui me suce que ses lèvres que j’embrasse. Petit à petit, elle est devenue vitale pour moi sans le savoir.

Frustré, j’ai envie qu’elle goute mon membre mais elle n’en fait rien, las d’une proche gâterie qui ne viendra pas, je m’occupe d’elle. Docilement elle se laisse faire, les plans accueillent son assise, comme un clin d’œil à ce que nous venons d’évoquer. Désormais assise sur son bureau, elle est à merci, son corps m’a manqué mais c’est surtout de sa chatte que je vais m’occuper, mais avant cela, je sens ses pulpes passer sous mon t-shirt. Machinalement, je lève les bras l’aidant de cette manière à retirer ce peut être considéré comme une barrière entre sa bouche et mes abdominaux. Elle me prouve que j’ai raison en répondant à ma provocation par un baiser. Je savoure ce dernier tel une victoire durement acquise, j’ai plus tellement envie d’attendre, je la veux pour moi et uniquement moi, c’est égoïste et je le sais mais, je commence à m’en cogner. Notre véritable histoire commence désormais sur ce bureau, entre ces murs et je compte bien, la pilonner jusqu’à ce que nous en puissions plus tous les deux. Tout le jardin saura qu’elle est mienne désormais et au diable les autres prochainement. Son tissu noir est vite retiré après avoir été attrapé, avec cette action, j’ai pu déjà sentir la cyprine couler sur elle. J’aime la savoir ainsi : excitée, désireuse et désirée, chaude, assoiffée et affamée de sexe. Avant de plonger la langue sur son intimité, j’utilise un possessif une fois encore, puis un autre qualificatif que je ne me serais pas soupçonné de déjà utiliser, pas aussi vite. Je ne crois pas qu’elle l’ait entendu sinon elle aurait réagi directement, en me demandant de me répéter ou je ne sais quoi encore. Le seul son qu’elle me laisse entendre, c’est un gémissement et non une protestation, entre temps, je laisse jouer mon muscle le plus puissant sur sa chatte ruisselante de cyprine. De haut en bas, en profondeur, je m’occupe de l’antre de plaisir de cette jeune demoiselle qui hante mes nuits. Je varie la vitesse de mes lapements, j’y vais tantôt rapidement et à d’autres coups bien plus lentement, prenant bien le soin de récolter sa mouille. Elle écarte encore plus ses jolies cuisses pour que je puisse la chauffer encore plus, je la décore littéralement à présent, poussant de temps à autre un grognement de satisfaction et de plaisir. D’un coup, je la sens m’arrêter, descendre de son bureau. Son geste est explicite, elle souhaite que je me relève, chose que je fais en m’interrogeant. Je ne la comprends pas là d’un coup, elle semblait apprécier … Elle vient m’embrasser fiévreusement, je peux sentir ses mains glisser de ma nuque vers mes épaules puis, elle se prend pour un chat en me griffant le torse et continue de laisser sa chute s’accentuer.

Ni une ni deux, mon sexe est rapidement sorti de sa cachette, le voilà entre ses doigts me branlant un moment avant de me prendre la main, de se tourner pour venir poser un genou sur son bureau. La scène est délicieuse pour mes iris une fois de plus, elle me fait bander encore plus fort. Sa croupe est en contact avec ma queue qui ne demande qu’à entrer désormais, notre contact se fait encore plus chaud lorsqu’elle vient visser ma main sur son sein, elle, nos cinq autres doigts s’enlacent rapidement et ma maitresse vient les diriger vers sa fente humide tout en ondulant déjà pour imprégner ma verge de sa sève. Une demande, lascive, franche, elle n’en peut plus et cela tombe bien, moi non plus. Je commence à la caresser et je m’enfonce en d’un coup sec. Me collant bien contre elle pour la retenir, j’entame une série de coups de bassin bien violent, je ne prends pas le soin d’y aller tendrement. Ma bite s’enfonce entièrement en elle, je ne laisse pas un bout de chair dépasser, nos épidermes claquent directement alors que ma main sur son sein droit s’active aussi. Son téton est directement emprisonné par mon pouce et par mon index, ils le font rouler dans tous les sens alors qu’il est encore caché par le haut de la jolie blonde. « Ne faisons plus autant de temps sans baiser ! » vins-je lui glisser au creux de l’oreille en ralentissant mes assauts mais en y allant encore plus virilement. Les coups sont violents, presque sadique mais il s’agit de notre manière à prendre notre pied et aussi parfois à régler nos différents. Là, je veux lui montrer que je lui appartiens, que je suis son homme mais aussi son dominant un peu entre autres car oui pour elle, je peux être ou devenir beaucoup de choses.
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MessageSujet: Re: Timea   Mar 18 Sep - 23:30

C’est déjà assez intense, j’aime lui prouver que m’occuper d’elle, de son bonheur, de sa jouissance est tout ce qui m’importe, tout ce qui me préoccupe. Sa chatte est un aimant pour ma langue, mes doigts et évidemment ma queue. Je la sens se cambrer, onduler, ma langue s’active comme une dingue, mon ex-belle sœur prend son pied littéralement et ce n’est pas fini. Je ferme les yeux et lape avec entrain son calice Je tiens ses cuisses pour la garder sur le bureau, je ferme et doux à la fois, je la prépare à me recevoir et je la puni en même temps, elle aurait dû me répondre en texto. Pourtant, je veux plus, bien plus avec elle que cela. Plus que de la baise de temps en temps, un futur rien qu’avec elle, oublier non pas tout ce qui s’est passé avant mais peut-être en faire table rase. Je ne sais pas si elle est pour le mariage ou la vie de couple mais cela me plairait assez avec elle. Ma belle me fait me relever, la vitesse supérieure de l’autoroute du plaisir est enclenchée. Nous jouons encore un peu ensemble avant que je ne la pénètre de manière assez véloce, elle a gémi directement, moi de mon côté, c’est un grognement qui s’est échappé d’entre mes lèvres. Je commence de vas et vient assez violent pour lui démontrer que je suis à elle et à personne d’autre. Aucunes femmes ne lui arrivent à la cheville et certainement pas sa sœur ainée. Nous savourons tous deux ce moment présent, elle en restant immobile moi en la bourrinant comme un malade. Belle et intelligente que demander de plus ? Je me trouve entre les cuisses de la femme parfaite allant de tout mon long en elle, prenant un de ses seins à pleine main et son téton entre mes doigts, le pinçotant, le tirant tout en pensant déjà le mordiller, le suçoter tel un nouveau-né plus tard. Pour le moment, je me contente grossièrement d’un instinct purement animal, nous faisons bouger le meuble de bois, c’est surtout de ma faute en vérité car je suis extrêmement brutal dans mes coups de butoir. Je l’entends panteler et gémir de plaisir, je grogne encore plus fort, elle sait que c’est comme cela que je m’exprime au niveau du sexe. Ses formes se cambrent me laissant encore plus d’espace pour aller et venir en elle, ma bite glisse jusqu’à la garde malmenant ses fesses avec une certaine autorité. A sa demande, j’intensifie mes chocs avec bien plus de violence, je lâche rapidement son nibard pour venir lui claquer fermement le cul avant de le reprendre en main. Le grognement que je pousse est encore moins humain que les autres, je suis le diable en personne et encore plus avec elle. Coulissant encore plus facilement en elle, je suis bien aidé par sa mouille qui semble venir d’une fontaine. Je me fais plus lent mais encore plus brutal pour doucement l’amener vers où, je veux aller en lui évoquant l’idée de ne plus rester aussi longtemps sans se voir et donc sans baiser. Son dos vient se placer contre mon torse ses mains attrapent ma nuque alors que je suis presque au ralenti, j’apprends qu’elle ne demanderait pas mieux de se faire culbuter tous les jours par moi. Sa voix est bandante à souhait, ses gestes également, notre position nous permet légèrement de nous embrasser. « On va faire ça alors chérie … » j’ai à peine le temps de finir ma phrase qu’elle me mordille déjà la lèvre inférieure.

Nous sommes interrompus dans nos palabres quand le téléphone se met à sonner, Timea ne semble y prêter attention au départ mais, cela insiste au point où elle finit par décrocher alors que je continue de la bourrer. Je ne dis plus un mot contentant d’ouvrir légèrement la bouche pour m’exprimer, c’est excitant d’aller et venir en elle alors qu’à l’autre bout du combiné, on peut nous entendre. Je sais qu’elle doit se retenir, je m’amuse avec elle en délaissant à nouveau son sein pour venir déposer mes mains encore plus fermement au creux de ses reins. Je ne sais pas qui l’appelle mais si cette personne apprenait qu’elle est entrain d’assister à une parie de jambes en l’air en direct, je ne suis pas certain qu’elle le croirait. Je la distrais, professionnelle jusqu’au bout des ongles, elle arrive à garder bien qu’avec certaines difficulté le cap de la conversation. Je pense que le ou la malotrue a compris qu’il y avait un truc pas net dans cet échange, j’entends ma puce mentir, j’ai envie de rire et de raccrocher par moi-même. Je la fais jouir, elle crie de plaisir, il faut dire que je viens de faire glisser une de mes mains sur sa chatte pour la caresser en la limant. Cela lui procure un énorme orgasme, voilà qu’elle ment de nouveau, ainsi je suis donc, du café désormais. La comparaison me va, c’est additif comme boisson après tout. Elle ajoute qu’elle le rappellera plus tard, qu’il compte là-dessus, plus tard cela sera peut-être demain. Je la sens trembler dans mes bras, je délaisse son minou pour venir l’enlacer tendrement alors que nous bougeons encore en simultané, c’est cette fois bien plus tendre, bien plus langoureux. Je souris à ses paroles et la presse légèrement plus contre moi. « T’es magnifique … » Répondis-je sur le même ton que le sien, voulant lui avouer mes sentiments mais me retenant au dernier moment. Nos langues se sont retrouvées durant notre baiser, elles valsent comme jamais. Cette fois, je prends le soin de venir poser ma main délicatement sur son joli visage que je caresse tout en subtilité l’autre membre reste posé sur son ventre plat, une chose n’est tout de même pas juste : je suis intégralement nu et pas elle, cela ne plait qu’à moitié, je vais y remédier sur le champ sans cesser de l’embrasser. Je délaisse sa poitrine, son ventre pour venir poser mes mains sur ses épaules et commencer à faire glisser son tissu pour qu’il termine sa course à même le sol. Je suis assez précis dans mes gestes, expert en la matière de la dénuder avec efficacité, je ne laisse pas ses obus à l’air libre longtemps, mes mains les emprisonnent vivement. Timea a une poitrine ferme, pas trop petite ni trop grosse, un véritable régal que cela soit pour mes yeux ou pour mes pognes. Je les malaxe, presse légèrement un peu plus fort, le but n’étant pas de lui faire mal mais de lui donner encore, ce que je ne doute pas tellement. « Si parfaite … » Soufflais-je à même ses lèvres le temps que nous reprenions notre respiration. Je parle évidemment de la jeune femme et non de ses atouts même s’ils font partie d’elle, c’est un plus dirons-nous. Le second coït démarre sur une note de douceur comme à chaque fois, les bêtes sont domptées, les sentiments vont pouvoir parler.
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MessageSujet: Re: Timea   Jeu 20 Sep - 19:49

C’est déjà assez intense, j’aime lui prouver que m’occuper d’elle, de son bonheur, de sa jouissance est tout ce qui m’importe, tout ce qui me préoccupe. Sa chatte est un aimant pour ma langue, mes doigts et évidemment ma queue. Je la sens se cambrer, onduler, ma langue s’active comme une dingue, mon ex-belle sœur prend son pied littéralement et ce n’est pas fini. Je ferme les yeux et lape avec entrain son calice Je tiens ses cuisses pour la garder sur le bureau, je ferme et doux à la fois, je la prépare à me recevoir et je la puni en même temps, elle aurait dû me répondre en texto. Pourtant, je veux plus, bien plus avec elle que cela. Plus que de la baise de temps en temps, un futur rien qu’avec elle, oublier non pas tout ce qui s’est passé avant mais peut-être en faire table rase. Je ne sais pas si elle est pour le mariage ou la vie de couple mais cela me plairait assez avec elle. Ma belle me fait me relever, la vitesse supérieure de l’autoroute du plaisir est enclenchée. Nous jouons encore un peu ensemble avant que je ne la pénètre de manière assez véloce, elle a gémi directement, moi de mon côté, c’est un grognement qui s’est échappé d’entre mes lèvres. Je commence de vas et vient assez violent pour lui démontrer que je suis à elle et à personne d’autre. Aucunes femmes ne lui arrivent à la cheville et certainement pas sa sœur ainée. Nous savourons tous deux ce moment présent, elle en restant immobile moi en la bourrinant comme un malade. Belle et intelligente que demander de plus ? Je me trouve entre les cuisses de la femme parfaite allant de tout mon long en elle, prenant un de ses seins à pleine main et son téton entre mes doigts, le pinçotant, le tirant tout en pensant déjà le mordiller, le suçoter tel un nouveau-né plus tard. Pour le moment, je me contente grossièrement d’un instinct purement animal, nous faisons bouger le meuble de bois, c’est surtout de ma faute en vérité car je suis extrêmement brutal dans mes coups de butoir. Je l’entends panteler et gémir de plaisir, je grogne encore plus fort, elle sait que c’est comme cela que je m’exprime au niveau du sexe. Ses formes se cambrent me laissant encore plus d’espace pour aller et venir en elle, ma bite glisse jusqu’à la garde malmenant ses fesses avec une certaine autorité. A sa demande, j’intensifie mes chocs avec bien plus de violence, je lâche rapidement son nibard pour venir lui claquer fermement le cul avant de le reprendre en main. Le grognement que je pousse est encore moins humain que les autres, je suis le diable en personne et encore plus avec elle. Coulissant encore plus facilement en elle, je suis bien aidé par sa mouille qui semble venir d’une fontaine. Je me fais plus lent mais encore plus brutal pour doucement l’amener vers où, je veux aller en lui évoquant l’idée de ne plus rester aussi longtemps sans se voir et donc sans baiser. Son dos vient se placer contre mon torse ses mains attrapent ma nuque alors que je suis presque au ralenti, j’apprends qu’elle ne demanderait pas mieux de se faire culbuter tous les jours par moi. Sa voix est bandante à souhait, ses gestes également, notre position nous permet légèrement de nous embrasser. « On va faire ça alors chérie … » j’ai à peine le temps de finir ma phrase qu’elle me mordille déjà la lèvre inférieure.

Nous sommes interrompus dans nos palabres quand le téléphone se met à sonner, Timea ne semble y prêter attention au départ mais, cela insiste au point où elle finit par décrocher alors que je continue de la bourrer. Je ne dis plus un mot contentant d’ouvrir légèrement la bouche pour m’exprimer, c’est excitant d’aller et venir en elle alors qu’à l’autre bout du combiné, on peut nous entendre. Je sais qu’elle doit se retenir, je m’amuse avec elle en délaissant à nouveau son sein pour venir déposer mes mains encore plus fermement au creux de ses reins. Je ne sais pas qui l’appelle mais si cette personne apprenait qu’elle est entrain d’assister à une parie de jambes en l’air en direct, je ne suis pas certain qu’elle le croirait. Je la distrais, professionnelle jusqu’au bout des ongles, elle arrive à garder bien qu’avec certaines difficulté le cap de la conversation. Je pense que le ou la malotrue a compris qu’il y avait un truc pas net dans cet échange, j’entends ma puce mentir, j’ai envie de rire et de raccrocher par moi-même. Je la fais jouir, elle crie de plaisir, il faut dire que je viens de faire glisser une de mes mains sur sa chatte pour la caresser en la limant. Cela lui procure un énorme orgasme, voilà qu’elle ment de nouveau, ainsi je suis donc, du café désormais. La comparaison me va, c’est additif comme boisson après tout. Elle ajoute qu’elle le rappellera plus tard, qu’il compte là-dessus, plus tard cela sera peut-être demain. Je la sens trembler dans mes bras, je délaisse son minou pour venir l’enlacer tendrement alors que nous bougeons encore en simultané, c’est cette fois bien plus tendre, bien plus langoureux. Je souris à ses paroles et la presse légèrement plus contre moi. « T’es magnifique … » Répondis-je sur le même ton que le sien, voulant lui avouer mes sentiments mais me retenant au dernier moment. Nos langues se sont retrouvées durant notre baiser, elles valsent comme jamais. Cette fois, je prends le soin de venir poser ma main délicatement sur son joli visage que je caresse tout en subtilité l’autre membre reste posé sur son ventre plat, une chose n’est tout de même pas juste : je suis intégralement nu et pas elle, cela ne plait qu’à moitié, je vais y remédier sur le champ sans cesser de l’embrasser. Je délaisse sa poitrine, son ventre pour venir poser mes mains sur ses épaules et commencer à faire glisser son tissu pour qu’il termine sa course à même le sol. Je suis assez précis dans mes gestes, expert en la matière de la dénuder avec efficacité, je ne laisse pas ses obus à l’air libre longtemps, mes mains les emprisonnent vivement. Timea a une poitrine ferme, pas trop petite ni trop grosse, un véritable régal que cela soit pour mes yeux ou pour mes pognes. Je les malaxe, presse légèrement un peu plus fort, le but n’étant pas de lui faire mal mais de lui donner encore, ce que je ne doute pas tellement. « Si parfaite … » Soufflais-je à même ses lèvres le temps que nous reprenions notre respiration. Je parle évidemment de la jeune femme et non de ses atouts même s’ils font partie d’elle, c’est un plus dirons-nous. Le second coït démarre sur une note de douceur comme à chaque fois, les bêtes sont domptées, les sentiments vont pouvoir parler.
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MessageSujet: Re: Timea   

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