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 Crever l'abcès -Izabella-

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MessageSujet: Crever l'abcès -Izabella-   Dim 16 Sep - 23:35

Il y a de ces choses qui ne peuvent être contrôlée : une pensée, une envie, un rêve, voire un tas d’autres choses. Je pense que tout ce qui nous arrive est écrit quelque part, attention, je ne parle pas d’un dieu quelconque ou d’une chose un peu surnaturelle. Non, non, je parle de choses que nous sommes réellement destinés à faire, effectuer ou dire, je parle de notre destin. Le mien m’a placé sur la route d’une jeune femme aussi délurée que sexy, aussi peu apte à l’engagement que moi en vérité. Nous nous ressemblons beaucoup, un peu trop peut-être. Il se trouve qu’elle est la meilleure amie de ma jeune sœur et qu’elle est devenue ma colocataire. Le jeu du qui craquera en premier, je l’ai perdu et j’ai admis ma défaite en la baisant comme un acharné sur notre canapé. Notre fougue mutuelle s’est exprimée ce soir-là. J’en avais envie, elle aussi, nous avons été fusionnel. Voilà déjà quelques semaines que cela s’est passé et nous n’en avons jamais reparlé. Pourtant, en fermant les yeux pour tenter de m’endormir, c’est son corps que je vois, sa bouche que je sens sur ma queue, se sont ses seins que je touche. Serais-je obsédé par sa personne ? Peut-être oui mais rien n’est moins sûr. Je ne sais pas en vérité, je n’y ai jamais pensé. Pas l’temps de penser, pas l’temps de me poser ce genre de question, je suis payé pour servir au jardin et pour forcer un peu à la consommation quitte à me servir de mon corps. Chose que je fais volontiers de manière fréquente. Aujourd’hui toutefois, cela s’est mal passé, je me suis mis à rêvasser, à penser. A qui ? A quoi ? juste à elle ! Putain, je n’en peux plus de cette situation tout bonnement. J’ai même pété un verre par maladresse, cela m’a valu un regard assassin de la part de Nikita. J’ai merdé, je me suis excusé en privé. Je ne veux pas que l’on sache que ce qui se passe dans ma vie privée. J’ai prétexté une connerie d’un air amusé, pas la peine qu’elle apprenne que mon esprit a été occupé à ce que je vais faire une fois, rentré. J’ai payé un verre au client que j’ai dérangé et les choses se sont apaisées. Un sourire, une compensation, voilà une légère partie des ficelles du métier. La suite de la journée a été bien plus agréable, j’ai rangé en faisant gaffe et tout s’est déroulé comme s’il ne s’était rien passé.

La veste attrapée, la clope vissée au bec, le briquet prêt à allumer la sucette toxique selon les médecins, le téléphone pour déclencher la zik dans le vieux taco qui me sert de bagnole en main. Je suis prêt à partir, je salue Lola ma collègue et je me casse. Habituellement, je préfère faire la nuit mais exceptionnellement, on m’a demandé de faire le jour cette fois et ce durant une semaine. Cela ne me gêne pas tant que cela mais le vampire que je peux sembler être a dû s’adapter. Je n’aime guère conduire dans Budapest en elle-même, les piétons traversent comme bon leur semble, les priorités ne sont pas toujours respectées et je suis moi-même un peu inattentif vu que je suis distrait. Je dois piler à cause d’une môme qui n’a pas respecté le feu rouge, merdeuse, elle me foutrait presque de mauvais poil … je hais les mioches, je ne me vois pas père de famille un jour. Un enculé de la poste s’est foutu devant l’entrée de mon parking, je klaxonne durant cinq bonnes minutes avant que ce connard ne se bouge, il est temps … je soupire, exaspéré et lassé, décidément ce n’est pas ma journée.

Le tas de ferraille qui me sert de véhicule est enfin immobilisé, le moteur coupé, il va être temps pour moi d’enfin lui parler. Je coupe mon téléphone, je ne veux pas être dérangé, on ne sait jamais, cela pourrait déraper. Je ne suis plus sûr de rien désormais. J’ai perdu pas mal d’assurance avec la jolie blonde. L’ascenseur est long, trop long, je finis par grimper les escaliers, nous vivons au second, c’est assez peu de marches à grimper, une soixantaine tout au plus. Je prépare déjà mes clefs, d’ici quelques secondes, je pourrai enfin entrer. Je ne suis pas silencieux, la planche de bois est encore plus vite refermée qu’elle n’a été ouverte, je dépose ma veste sur une chaise, les clefs sur une petite table, je laisse la place à ma coloc sur le porte manteau, elle a bien plus d’affaire que moi et le simili de mon blouson pourrait s’abimer. Je pousse un soupire, bon dieu que cela fit du bien d’être chez soi. Rapidement et machinalement, je me dirige vers la cuisine, une bière me tente assez bien, je n’ai pas encore entendu de bruit, je ne sais pas si elle est là. Baissé dans le frigo, je farfouille et râle car plus de binouse … putain fait chier, j’ai oublié d’en racheter. En me relevant et en tournant légèrement la tête vers une boite de café trônant fièrement à côté du grille-pain, je la remarque via son reflet dans le petit électroménager, je ne sais pas quand elle est arrivée mais au moins elle est présente. « Salut Iza ! » Mon ton est enjoué, je suis un peu rassuré, nous pourrons parler. « J’vais me faire un café, t’en veux un ? » Ma demande est machinale mais je suis du genre partageur et bien élevé, j’ai simplement un peu mal tourné. J’attrape ma tasse et allume la machine un peu plus loin, j’en profite pour la regarder, sexy comme jamais. « Ta journée a été bonne ? » Question de routine qui me permettra d’engager après ce qui me tient à cœur finalement : ce qui s’est passé entre nous, non je ne le regrette pas et j’aimerais remettre ça mais bon … on verra …
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MessageSujet: Re: Crever l'abcès -Izabella-   Lun 24 Sep - 6:05

Au boulot, cela a été compliqué, j’ai suffoqué cette fois, la faute à un manque de concentration tout simplement. Pour la première fois de ma carrière, j’ai cassé des choses, évidemment je me suis fait gueuler dessus, normal après tout. J’ai assumé, je me suis excusé. Bref une journée professionnelle que je souhaitais voir se terminer au plus vite pour que je puisse rentrer et enfin voir celle qui hante mes pensées depuis que nous avons couché ensemble. Depuis nous ne sommes pas expliqué à ce propos, je ne regrette rien, absolument rien sauf le manque de parole par la suite. Je ne peux pas dire que la route du retour a été calme également, je pense que la poisse a été avec moi toute cette journée. Je suis contrarié, fatigué mais il faut que l’on s’explique, je ne veux pas m’engueuler avec elle, juste crever l’abcès.

J’ai effectué mes petits rituels, habituels, coutumiers, je laisse trainer mes affaires à leurs places naturelles. J’ai besoin d’une bière ou d’un café, c’est vers le frigo où sommeille la première boisson nommée que je me dirige, j’ai oublié d’en racheter, je soupire et c’est à ce moment-là qu’elle fait son arrivée. Je l’ai vue en me relevant comme dans un miroir. Oh beau semblant de miroir ne me dit pas que c’est un mirage que je vois-là. Que nenni, il s’agit bien de ma belle blonde, celle que j’ai sauté sur le canapé. Nos tenues sont à l’opposée l’une de l’autre, elle avec son mini short, son débardeur très sexy et moi dans mon jeans bleu, mes converses avec le drapeau jamaïcain, et mon t-shirt noir tout simple. Nous nous sommes salués poliment, elle est déjà appuyée contre le rebord au moment où je lui demande si elle désire un café, elle refuse poliment. Je lui souris et finit par s’asseoir sur le rebord en répondant à ma question qu’elle me retourne par la même occasion. Surprenante, imprévisible Izabella, voilà comment elle arrive à me faire tourner la tête. « Pas géniale, j’avais l’esprit ailleurs aujourd’hui !» Un clin d’œil un peu complice passé, je ne cesse de la mater, si bandante … j’en arrive parfois à me demander comment elle est encore célibataire, elle est intelligente, drôle, terriblement heu oui je l’ai déjà dit … bandante … et en plus c’est une bombe au lit. J’ai pu le vérifier par moi-même. « Iza … » Je me tais quelques secondes pour placer la capsule expresso dans le dolce gusto et reprends en inclinant le bouton vers la droite pour une boisson chaude « J’aimerais qu’on parle de l’autre soir. » Le bruit de l’appareil ressemble à celui d’une mouche enfin je peux l’arrêter, il est chiant, je me demande pourquoi, les créateurs de ce genre d’électroménagers s’obligent à foutre des moteurs d’avions là-dedans, cela ne doit pas être bien compliqué de foutre un silencieux à la place bordel de merde. Je me sens obligé de lever les yeux pour cesser de regarder ses nichons si tentants. « Je ne regrette pas ce qu’il s’est passé, loin de là, j’ai pris un pied d’enfer avec toi mais on se parle plus depuis et cela me fait chier ! » Elle peut ressentir sans doute la colère en moi, cette dernière n’est pas contre elle mais bien contre moi. J’ai tout balancé d’une traite sans m’arrêter, pourtant, j’ai oublié de lui dire certaines autres choses qui me tiennent à cœur comme le fait que j’aimerais recommencer et pourquoi pas là maintenant sur le rebord car j’ai très envie de lui retirer ses vêtements, lui lécher la chatte et ses gros seins avant de la défoncer. Putain, j’ai pas à dire, j’ai une coloc hyper sexy et qui n’a pas froid aux yeux et encore moins ailleurs. « T’as pris ton pied toi d’ailleurs quand on a baisé ? » La question semble logique et légitime, j’ai envie de savoir. « Excuses-moi Iza, j’aurais dû venir te parler plus tôt … » Une fois de plus, je ne termine pas ma phrase, attendant ce qu’elle va me répondre pour enchainer et lui dire la vérité, celle qui pourrait tout casser ou au contraire tout réparer et même plus. Je me demande quelle tête ferait ma sœur -à moins qu’elle ne soit déjà au courant- si elle apprenait ce qui s’est passé.
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MessageSujet: Re: Crever l'abcès -Izabella-   Jeu 4 Oct - 8:46

Les banalités ont été balancées pour entamer la conversation. J’ai un but et je souhaite y arriver avec son aide évidemment. Nous sommes si proches en étant si opposés, c’est dingue tout de même quand on y pense. J’ai réussi à lui dire que j’avais eu, une journée de merde sans lui avouer totalement pourquoi. Elle a peut-être pensé que j’avais une autre nana dans ma vie ou je ne sais quoi encore d’autres comme conneries du style. Vient rapidement et plus facilement que je ne l’aurais pensé, le sujet qui me fait tenter d’avoir cette conversation. Sans doute méfiante, elle semble sur ces gardes alors que de mon côté, je lui explique que je ne regrette rien. Elle se met à prononcer mon prénom, laissant à son tour un suspens. Vengeance quand tu nous tiens … Je la coupe légèrement dans son élan pour lui demander si elle s’est éclatée aussi, je connais la réponse bien évidemment, elle crié à gorge déployée ce soir-là. Elle se met à se foutre de ma gueule, Iza a toujours ce petit truc que j’ai appris à reconnaitre quand, elle plaisante. « Merde moi qui pensais t’avoir fait hurler … » mon ton est faussement froissé, c’est fait exprès afin de voir ce qu’elle va rétorquer. Je pense que nous retrouvons notre complicité assez rapidement. Son sourire est magique. Après quelques excuses, je remarque qu’elle hausse les épaules pour me dire de pas m’excuser car elle aurait pu venir aussi. Ce n’est pas faux mais bon, j’estime qu’en étant un homme, j’aurais pu et dû faire le premier pas pour venir la trouver, seulement, j’ai laissé les choses trainer et nous sommes arrivés à ce point que nous sommes aujourd’hui. Son sourire embrase le feu sommeillant en mes entrailles. « Je tenais à le faire ! » C’est avec une simplicité étonnante que je lui dévoile ma pensée et en souriant. Nous n’avons pas merdé en couchant ensemble mais bien durant l’après sexe. La tasse une dernière fois portée à mes lèvres, je termine mon café et au moment de vouloir placer cette dernière dans le lave-vaisselle, elle vient de croiser ses magnifiques jambes et poser ses mains sur le rebord pour me dire un truc qui me choque et surprend un peu. Le passé employé me casse un peu surtout que j’ai encore envie d’elle. « Le malaise qu’il y avait pour moi c’est qu’on se parlait plus et honnêtement c’est ce qui m’a travaillé toute la journée ! »

Je me pince mes lèvres en lui annonçant. Finalement, je viens me placer devant elle, place ma tasse dans l’évier finalement en tendant mon bras droit. Je pose mes mains sur ses mollets pour lui faire décroiser les jambes et me positionner entre ses cuisses avant d’attraper son cul fermement et la faire glisser contre moi. Nous sommes désormais réellement proches. Mes mains viennent se placer dans son dos pour sentir sa peau si douce. Je ne lui retire pas encore son haut, trop tôt mais elle doit sentir qu’elle m’attire également. Des sentiments seraient-ils entrain de naitre ? J’en sais foutre rien mais, je sais que j’ai envie de lui faire ravaler ses paroles de toute à l’heure. Un sourire se dessine sur mes lèvres, ce dernier est à la fois coquin et amusé. « Oui on est des adultes mais, qui te dit que j’ai pas envie de partager plus que notre appart avec toi ? » Un murmure à proximité de ses lèvres, tout en la regardant fixement. « Si c’est parce que je suis le frère d’Ida que cela te gêne, sache que je crois qu’elle se doute qu’il se passera un truc un jour entre nous. Je connais ma sœur et elle n’est pas dupe … » Et certainement pas aveugle non plus. Etrangement avec mes mots, mon accent est revenu, preuve que je souhaite la séduire et bien plus. Une de mes main est déjà revenue sur une de ses cuisse, le contraste entre le froid du carrelage et la chaleur de sa peau peut surprendre mais ne me fait rien à moi, je suis bien trop occupé à la dévorer du regard.
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MessageSujet: Re: Crever l'abcès -Izabella-   Aujourd'hui à 9:04

Je sais qu’elle est la coloc idéale, je l’ai déjà remarqué et cette première prise de tête, si je peux la nommer ainsi, m’a fait mal. Je souhaitais lui en parler, crever cet abcès qu’il y avait entre nous et désormais que cela est fait, je me sens mieux, beaucoup mieux. Elle aussi visiblement à son sourire, on peut oublier et passer à autre chose désormais. J’apprends encore mieux à la connaitre, je viens de savoir un nouveau trait de sa personnalité. Elle n’est pas rancunière, je le note dans un coin de ma tête au cas-où. « C’est un trait de caractère que je ne connaissais pas de toi. » Soufflais-je avec un sourire aux lèvres, le regard enjôleur, près à la dévorer. « C’est mieux de ne rien s’attendre que de souffrir. » Je pense que ce que je dis mais cela n’arrivera pas avec elle, j’ai envie de recommencer encore et encore tant, j’ai aimé la baiser sur le canapé. Nous sommes pareils : deux animaux indomptables et ingérable qui n’en font qu’à leur tête. Je m’imagine parfois la tête des enseignants si un jour, deux personnes telles qu’Iza et moi se reproduiraient. Les pauvres employés de l’éducation nationale se jetteraient d’une falaise. Si cela lui va, cela me va aussi. Je sais que ma famille me pousse un peu parfois à ce que je me trouve une relation stable, mais moi, cela ne me convient pas, je ne me sens pas près. De plus, j’ai une coloc hyper bien foutue et qui n’a pas peur de se mettre à poil ou presque si l’envie lui en prend. J’aime vivre avec elle, partager nos délires, l’emmerder ou me faire emmerder par ses soins. C’est d’ailleurs ce qu’elle évoque en me disant qu’elle n’aime pas qu’on soit fâché. Je souris discrètement, ne relève rien pour ne pas gâcher le moment, mais retient, cela pourra me servir un jour peut-être. « Cela me manque aussi que tu ne passes pas devant la tv juste pour que je perde quand je joue à la console. » Ma réponse est légère et je sais que cela l’amusera car elle a déjà remarqué que je suis assez mauvais perdant. Mes iris n’ont toujours pas quittés ce visage de femme-enfant qu’elle possède et qui fait son charme. Nous sommes encore plus proches, plus collés, nous évoquons Ida qui est à la fois notre sœur et amie. Elle n’est au courant de rien et nous nous demandons comment elle réagirait si l’apprenait. Ma réaction semble l’amuser et c’est bon de l’entendre rire. « A voir sa tête ouais ! Pour le reste, je ne sais pas. » Mon air est amusé, oui cela m’amuse réellement. Elle me demande d’imaginer de la voir débarquer là, tout de suite à l’improviste. « Eh bien, elle nous pensera en couple et s’apercevra qu’elle dérange. » la voix est moqueuse, l’œil pétillant, j’aurais pu ajouter que je ferais exprès de venir l’embrasser pour accentuer la gêne de ma sœur mais, cela ramènerait une certaine gêne qui gâcherait le moment que nous vivons ensemble. L’accord que nous venons de passer en serait rompu et à défaut de plus pour le moment, je m’en contenterai. Je souhaite plus avec elle je crois mais, cette vie n’est guère faite pour moi, j’ai toujours été une ordure avec les femmes et il est hors de question qu’elle souffre de ma faute. « Parfait si cela te convient. » Nos lèvres se frôlent, je peux lui retirer son haut et poser à ma guise mes lèvres sur sa délicieuse poitrine. Je sens ses mains caresser mes cheveux dorés, une vague question emplie d’envie est posée et la réponse est tout aussi brève mais soufflée dans un gémissement. Ma crinière est tirée, me fait relever la tête et vient attaquer ma bouche avec la sienne. Une certaine faim se présente à nous, je ne pensais pas la désirer autant en vérité. Sa main vient caresser ma queue à travers mon jeans, j’aime cette sensation de désir, d’impuissance que j’ai en étant trop occupé à l’embrasser. Nos langues se retrouvent pour un baiser bien plus langoureux qui accentue encore plus la température de cette pièce.

Le bouton a été défait, la braguette est descendue, je l’ai aidée à baisser mon pantalon dans un premier temps, puis mon boxer. Des mouvements de jambes m’ont fait me débarrasser du reste. Nu comme un vers, je souffle mentalement de plaisir en sentant ses caresses et en continuant de l’embrasser mais un truc me déplait, elle porte encore un vêtement. Mes gros doigts attrapent rapidement l’élastique de son dernier tissu et le laisse courir intégralement sur une jambe que je lui ai fait plier dans un premier temps pour avoir plus facilement. L’autre jambe s’est aussi pliée sous une douce impulsion manuelle de ma part. Mes sens sont presque tous en éveil, seul celui de la vue est fermé pour le moment, trop occupé à laisser place au gout pour celui de ses lèvres. Machinalement, un doigt est déjà inséré entre ses lèvres intime, la pénétrant doucement et sentant déjà sa mouille couler dessus, je commence légèrement de petits va et vient pour l’exciter encore plus qu’elle ne l’est déjà. De mon côté, ce n’est pas mal non plus puisque la demoiselle me fait durcir à sa manière. La soirée promet et la nuit aussi car, je ne compte pas recommettre l’erreur du canapé. Notre cuisine ne sera que la première étape.
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