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 monde imaginaire futur

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MessageSujet: monde imaginaire futur   monde imaginaire futur EmptyMer 24 Oct - 7:48

Paradise veut dire paradis mais dans notre monde, cela serait plutôt un enfer … en faite non c’est réellement l’enfer. Pauvreté, violence trônent en maitres mots. La loi de la jungle est la seule loi et quand on nait avec une malformation -pulmonaire dans mon cas- on se fait abandonner. Toutefois, j’ai été recueilli assez rapidement par une sorte d’association qui font adopter les enfants comme moi. J’étais voué à devenir un délinquant, une petite frappe qui ne boufferait que des restes ou encore qui deviendrait cannibale pour survivre. Oui cela arrive d’après ce que je sais mais se sont les très pauvres qui s’adonnent à cette pratique. De mon passé là-bas, je ne sais que très peu de choses, j’ai été assez vite adopté par une famille japonaise : les Iwasaki. Ces derniers, ne m’ont jamais menti sur mes origines, sur mon adoption. Ils ont même tenté un soir alors que j’étais adolescent de me donner les raisons de mon abandon par mes parents biologiques. Je me suis vexé, levé et hurlé pour la première fois sur eux avant de me tirer dans ma chambre. J’ai toujours estimé qu’ils étaient mes parents, que la famille Iwasaki était ma famille et que je ne voulais rien savoir de plus sur mes parents biologiques. Ils m’ont élevé comme l’un des leurs, m’ont offert une chance de survivre en me faisant greffer un poumon artificiel sauvant de cette manière, celui était encore sain. Toutefois, un étrange sentiment est vite né avec la vision de ma cousine du côté maternel. Naoko est passée rapidement du stade de chrysalide à celui de papillon mais j’y reviendrai plus tard. C’est elle qui m’a raisonné lors de cette dispute, c’est en effet elle que j’ai contacté en premier. Durant des heures au téléphone, nous avons parlés, elle m’a fait sourire dans un premier temps puis rire tout simplement. Elle m’a proposé de venir chez elle pour passer le reste de la soirée et de dormir là-bas. Je ne devais pas en parler à mes parents, elle le ferait elle-même. Je n’aurai qu’à me calmer et faire un petit sac avec quelques affaires.

Une vingtaine de minutes plus tard, j’étais chez elle pour une soirée film d’horreur et tendresse. Nous nous sommes endormis enlacés sans arrières pensées ce nuit-là. Toutefois, j’ai compris qu’un truc avait changé, sans le faire exprès, j’avais pressé son sein gauche et je m’étais mis à avoir un afflux de sang à un endroit précis, oui vulgairement parlant, je m’étais mis à bander. Je savais que c’était mal mais je ne pouvais pas encore contrôler mes hormones prépubères. Mon oncle du côté paternel ne m’aidait pas des masses non plus en parlant de son job et de sa boite. Célibataire de longue date et clairement pas intéressé par une relation stable, il se ramenait chaque semaine avec une nouvelle nana à la maison pour voir mon père. Ma mère désapprouvait totalement son mode de vie et moi cela me faisait rire, surtout lorsqu’il disait que son entreprise serait un jour à moi. Je rougissais encore à ce moment-là et pensais à Nao qui n’avait rien dit alors qu’elle pouvait très bien sentir mon érection. Était-elle aussi excitée que moi cette nuit-là ? J’appris la vérité que quelques années plus tard alors que nous enterrions le frère de mon père. Elle enlaçait nos doigts discrètement pour éviter de pleurer devant tout le monde et me demanda si elle pouvait dormir avec moi. J’acceptais avec la crainte d’avoir de nouveau ce genre de réaction vis-à-vis de ma cousine. C’est elle qui prit les devant en se dénudant et en me demandant si elle me plaisait. Pour seule réponse, elle se retrouvant avec mes lèvres soudées aux siennes avant bien plus. Je venais d’hériter d’un club de prostitution et la femme que je désirais le plus au monde venait de m’avouer qu’elle avait envie de moi elle aussi. Notre nuit fut torride, luxueuse. Je n’ai pas compté le nombre de coït que nous avons eu mais ils furent nombreux.

J’ai un peu peur des sentiments que j’éprouve pour Naoko, je ne pense pas que nos familles approuveront, du coup nous nous cachons, je me présente parfois avec d’autres femmes, des prostituées que je paye moi-aussi alors que mon cœur quasiment certain de lui appartenir … Putains de sentiments que je commence à vouloir lui avouer … Je m’en rends compte dès que je la vois avec d’autres hommes, je les jalouse, j’ai envie de les buter, de l’attraper elle et de la baiser sur place pour lui montrer qu’elle m’appartient. Un jour cela se fera, oui un jour …
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MessageSujet: Re: monde imaginaire futur   monde imaginaire futur EmptyMar 18 Déc - 19:56

C’est en seize cent quarante soit en plein milieu du septième siècle que j’ai vu le jour en France. Louis XIII vivait encore, il préparait sa succession. Nous avons poussé nos premiers cris avec Elisabeth, ma sœur jumelle dans la région de Beauce. Nos parents étaient des aristocrates, un blond français et une brune italienne. Notre mère était une belle femme, voluptueuse, douce et aimante. Elle a épousé mon père pour son nom et non par amour. Lui ne l’avait marié que pour son argent. Au début, leur mariage n’était que pur arrangement. Ils apprirent ensemble ce que c’est d’être parents.  Elisabeth avait déjà la beauté de notre mère et moi la jalousie de mon père. Bien que jumeaux, nous étions différents : elle brune et moi blond, nous n’avons jamais rien fait comme les autres. Deux prénoms typiquement français nous ont été donné : Gabriel pour ma part et Elisabeth donc pour ma jumelle.
 
J’évite de parler de mon enfance, c’est calme, un peu plat puisque nous passions nos journées avec Elisabeth à apprendre une vie d’aristocrates et les bienséances qui vont de paires avec notre rang. Le nom de, De La Vallière a toujours été plus important que notre bonheur. Babe était promise à un autre pour un mariage arrangé. De mon côté, cela n’a pas été pareil, il a été hors de question d’enrichir une autre famille en engrossant une gamine. De toute façon, je n’ai rapidement eu d’yeux que pour ma jumelle. Sentir son contact, la regarder dormir m’ont toujours apaisé. Nous avons treize ans lorsque nos parents las de notre relation qu’ils qualifient de malsaine décident de nous séparer la nuit pour commencer. Pire, ils arrivent à m’interdire de la côtoyer sans la présence de l’un d’eux. Cela ne m’arrête guère, au contraire, je commence à les défier en allant dormir dans le lit de ma sœur. Nos parents nous retrouvent souvent collés-serrés et endormis.   
 
C’est la goutte d’eau pour mes parents, ils décident de m’envoyer à l’armée et la court du roi pour le servir et pour nous faire cesser nos habitudes jugées insolentes. C’est la première fois que je pleure devant Bess. Habituellement, je me cache pour laisser mes larmes. Elle est là déjà loin de moi, je ne peux rien faire. Ma vie va être dévouée à l’armée désormais alors qu’un autre que moi va la toucher alors que cela aurait dû être moi. A Paris, je me vois formé au combat, entrainé à tuer pour la France pour notre roi. Mon supérieur direct n’est autre que Monsieur, Duc d’Orléans plus connu en tant que Phillipe de France frère du roi Louis XIV et fils du défunt Louis XIII. J’y deviens un homme aussi, un soir dans un bordel, c’est une putain qui m’a dépucelé. Doucement mais surement, je passe de grade en grade. De simple pion, je passe mousquetaire en prouvant ma valeur et une soif de sang qui nait lentement. Un homme est entrain de s’éteindre et un démon entrain de naitre. Nous devons aller prêter main forte aux troupes en places au Faubourg Saint-Antoine. Condé et ses frondeurs prennent le dessus sur les nôtres, les morts se comptent par dizaines, longent la route, colorent de leur sang rouge l’herbe encore verte.
 
Je ne reviendrai que quelques jours avant de le mariage de ma sœur. Je ne peux pas dire que nos retrouvailles sont joviales. Je suis toisé, ignoré alors que mon envie première c’est de la prendre dans mes bras, de l’embrasser et de lui dire qu’elle m’a manqué. Je n’ai le droit qu’à des regards méprisants, aucunes paroles, aucuns sourires. C’est donc seul et couvert de sang, que je regagne mes pénates. Quelques jours passent, je bouillonne, Babe et moi n’avons toujours pas échangé oralement. Nous sommes proche de son grand jour au moment où, je décide d’aller la trouver, pour se faire j’ouvre à grande volée la porte de sa sacristie où elle se confesse à dieu. Elle est seule, le silence est d’or. Je le romps en hurlant, j’ai envie de la gifler quand elle se permet de me répondre. Elle oublie un peu que je suis son ainé et son frère. A sa place, je baisserais les yeux en guise de soumission. J’en ai ras le bol, il faut qu’elle comprenne tout. Après l’avoir attrapé, je la pousse contre l’hôtel. Vient me coller contre elle et lui vole un baiser et ne fais pas que cela. D’une main, je maintiens ma sœur en place et l’autre me défroque pour laisser une queue tendue a son paroxysme apparaitre, je soulève les jupons de Bess et m’enfonce en elle d’une traître lui volant ainsi sa virginité. Je ne m’arrête pas là, j’ai envie que deux ou trois poussées en elle. Je la fais se retourner, la place poitrine contre la table sacrée claque le cul divin de ma jumelle avant de retourner la pénétrer. Dès lors, elle peut sentir toute ma rage, ma fougue, mon envie de la posséder. Je lui impose un pacte de silence sous peine d’aller dans un couvant en la prenant de manière animale. C’est brutal, je me délecte de la sève qui ruissèle entre les cuisses de ma sœur.  
 
Lors de son mariage, je ne peux cesser de la fixer le sourire en coin sachant que j’ai obtenu une chose que plus aucun homme ne pourra lui prendre. Ma sœur croise mes iris, rougit légèrement alors que je peux encore ressentir l’extase de mon sexe coulissant en elle, entendre nos cuirs se tanner l’un contre l’autre et nos râlements de plaisir être poussé. Cette union est aussi synonyme de fête, son mari est un homme assez riche, les convives y sont nombreux.  J’ai envie de jouer, de la rendre quelque peu jalouse, je trouve une femme aux mœurs légères, elle reste ma cavalière pour la soirée, nous passerons même la nuit ensemble chez elle.  Cette jouvencelle ne fera pas jouir autant que ma sœur peu avant. Je pense que désormais, il sera impossible d’y arriver.
 
Je ne croise pas Elisabeth durant trois jours, elle doit faire la joie de son mari. De mon côté, j’accompagne Monsieur dans ses déplacements dans Paris. On se retrouve un après-midi en cachette. Nous entamons une liaison incestueuse sans en avoir honte. Les aveux se font, les langues se délient au fur et à mesure qu’elles se retrouvent pour de longs baisers passionnés. Je sais que je la fais mouiller désormais et elle s’amuse à me faire bander. Ses guenilles la quittent souvent en ma présence et dès que le vieux à le dos tourné. Je suce, lèche, mordille ses pointes roses et épaisses. Mes mains ne sont pas assez grandes pour sa poitrine imposante en volume et totalement naturelle. Ma bite s’y perd souvent et j’ai déjà trouvé une mort idéale si cela devait arriver : être étouffé par les seins de Babe. Nous bravons l’interdit partout où et quand nous le pouvons, je n’hésite pas de me placer dans sa bouche pour lui faire gouter ma semence, mon nectar de force. Notre relation se fait de plus en plus perverse, nos ébats plus fréquents, je ne me lasse pas de la posséder, de la dominer. Il nous arrive de baiser parfois jour et nuit ensemble, je la fais découcher prétextant à son mari que je jalouse de plus en plus des affaires de familles. La passion, l’extase nous envahissent à chaque coït, à chaque pipe, à chaque cunnigulus. J’aime lui dire qu’elle est mienne en la possédant. UN soir, alors qu’elle me chevauche, elle se lâche totalement, cela me rend encore plus fier, plus heureux d’être son amant et elle cesse tout d’un coup. Elle commence dès lors à revoir ce type … Amok Sumac, un poison … Il ne cesse de tourner autour d’elle depuis quelques lunes déjà, je ne l’apprécie guère, elle se donne à lui sous mes yeux. Voir les seins de ma sœur se balancer au rythme des coups de reins de cet autre homme me donne encore plus des envies de meurtre. Elle devient une garce avide de sexe, mais principalement du mien. Elle devient la putain de cet homme dont nous ne connaissons rien. Je ne reste pas sans rien faire, je comble quelques trous en manque de visite, faisant jouir dans le dos ma sœur d’autres femmes lors d’orgies organisées par le Duc. J’y verrai ma sœur avec son nouvel amant aussi et nous nous chercherons à de nombreuses reprises. Je ne la veux qu’elle pourtant et rien qu’elle.
 
Mère nous a quitté voilà quelques mois, les fortes fièvres l’ont amenée à Dieu. Amok a confié une mission à Eli, celle de tuer son mari pour qu’elle puisse être libre. Elle est venue me trouver pour comploter un crime. Je vais devoir assister à ses ébats conjugaux et pouvoir enfin ôter la vie de ce rival. Elle simule un orgasme, se laisse prendre en jouant avec lui de sa langue dans sa bouche, de ses mains sur ce corps flétrit. Je suis caché derrière un rideau, je dois encore contenir ma haine jusqu’au signal. Un cri coïtal est ce dernier, j’arrive par derrière armé d’une dague et égorge d’un geste lent mais précis le pauvre homme. Je le saigne tel le porc qu’il est en me délectant de sa souffrance. J’en profite pour venir capturer les lèvres de ma sœur dans un sourire sadique. Je ne m’arrête pas là, je me dénude et allonge Elisabeth sur le dos, replie ses jambes et me mets à genoux pour venir lui procurer mille et un délices buccaux sur son intimité, elle trempe dans le sang de son époux qui souffle encore de douleur, ma queue est en porte drapeau d’un désir malsain, je la prends sur le lit conjugal, nos sueurs se mélangent au sang de l’agonisant. Nous sommes aux portes de l’extase tandis que lui frappe à celle de Saint Pierre. Cette nuit noire sans lune sera celle d’un enfer ou d’un paradis nouveau
 
Vint venu le temps de la guerre, la Hollande dirigée par Guillaume d’Orange veut mettre à mal le projet de notre souverain, le Roi Soleil. Sa majesté envoie ses meilleures troupes sous les ordres de son frère, nous nous rendons à cheval sur les terres ennemies qui se trouvent au nord de la France. Les chemins sont parfois tortueux, boueux … nous avons parfois froid mais nous mangeons à notre faim. Monsieur harangue ses troupes, nous parle d’honneur, de nos familles, de Dieu. Il n’a qu’un but, nous mener à la victoire. Il y arrive puisque nos troupes bien que décimées rentrent à Versailles avec gloire. Nous sommes toutefois couverts de sang, celui de nos ennemis. Nous avons mutilé bons nombres d’hommes, tranché des têtes ou encore découpés des membres tels des barbares. Je n’ai plus qu’une hâte porter la nouvelle à notre père qui a souillé notre nom en devenant un ivrogne. L’honneur de notre famille est enfin sauf désormais.  
 
J’ai appris que ma sœur est partie vers un pays assez lointain par des espions, l’autre bout de l’océan m’attend et aussi d’intenses retrouvailles. Je prends la route pour la Cordillère des Andes et le Pérou principalement. Le voyage en bateau est long, compliqué pour mes troupes, nous subissons des attaques de pirates que nous coulons. Nous sommes presque arrivés en terres inconnues lorsque nous nous faisons capturer par les troupes d’Amok. Le restant de mes hommes se font tuer mais moi, je suis épargné. Pourquoi ? Je n’en sais rien, je revois ma sœur quelques instant avant de me faire offrir Inahya comme cadeau par Amok. Celle-ci n’est présente que pour ma tranformation car semble un peu se foutre de moi. Tant mieux, je ne suis décidé d’avoir qu’une femme dans ma vie : ma sœur. Babe m’apprend petit à petit la vérité, elle est devenue une demi-déesse et le Dieu Pachacamac souhaite un équilibre total et c’est finalement celle qui me méprisa le plus qui fit de moi l’égal de ma sœur. J’ai été jugé digne de devenir un membre du clan Améthyste et en ai reçu une pierre autour du cou.  Mes premières pensées de néo-demi-dieu étaient de savoir où j’allais pouvoir baiser ma sœur. La question ne se posa guère longtemps car cela fut dans le jardin que je lui écartais les cuisses pour nos retrouvailles. Nous allions par la suite nous livrer à des jours d’ébats acharnés dans tous les lieux que nous voulions. Je démontrais à Babe ma hargne à la posséder sans vergogne.  
 
Nos ébats firent leur petit effet aux originels qui nous donnèrent pour mission de retourner en France et d’infiltrer les exterminatis pour récolter bon nombre d’informations pour que nous puissions nous défendre face à eux. Pachacamac nous a fait fouler des terres pour nous enrichir chacun de notre côté peu importe le moyen tant qu’il soit le plus diabolique possible. Nous nous marions chacun de notre côté après avoir abusé de nos pouvoirs. Nous les consommons sans hésiter pour faire de leur fortune la nôtre avant de nous retrouver intensément. J’ai demandé à ma sœur de devenir l’amante de mes femmes pour qu’elle les tue elle-même et se venger qu’elles eurent possédé ma queue à sa place. Je prenais un plaisir malsain à voir ma sœur assassiner pour moi et en faisais de même pour elle. La suite ? Souvent pareille avec de longue et passionnées partie de jambes en l’air dans le sang de nos victimes.
 
Le temps passe, Elisabeth reste toujours aussi désirable et les cadavres s’entassent dans notre passé comme les os d’un repas fastueux.  Nous changeons un temps notre nom en Devallois et je prends mon prénom définitif : Samael. Nom du démon juif représentant la luxure et séducteur. Nous quittons la France pour l’Espagne et l’Italie durant deux siècles sans que l’histoire ne laisse quelconque trace de notre vie. Nous continuerons de copuler tel un couple à certains moments, comme des amants à d’autres.
 
Les années folles, le rêve américain et le vingtième siècle s’offre à nous, nous vivons aux Etats-Unis, continuant encore un peu nos crimes. Suivant les modes, changeant de villes lorsque nous le désirons pour nous recréer une nouvelle identité. Un coup nous sommes monsieur et madame Devallois, une autre fois nous sommes les Armstrong, avec toujours les mêmes objectifs, souiller des draps et toucher le jackpot après avoir signé un acte de mariage. La fin est toujours pareille, un corps, un héritage et une disparition. Nous commençons à nous lasser, la dernière sera Katrine ma femme actuelle. Nous la laissons dans un ravin au bord de l’état de L’Arkansas, la voiture s’enflamme, explose me laissant ainsi à nouveau veuf et hériter d’une fortune colossale. Nous nous rendons quelques jours à Vegas pour fêter cela avant de retourner comme nous le souhaitons près des originels. Nous allons pouvoir nous poser un peu quelques temps avec nos rentres. J’ouvre une concession de location de véhicule haut de gamme, mes clients se retrouvent au volant de bolides comme Ferrari, Dodge, BMW et tant d’autres. Coté privé, je peux enfin me consacrer uniquement à ma sœur qu’il me plait toujours autant de baiser avec une fougue qui n’a pas disparue au fil du temps.
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MessageSujet: Re: monde imaginaire futur   monde imaginaire futur EmptyDim 30 Déc - 8:42

Le boulevard de Port Royal est noir de monde en ce début de soirée, les automobilistes s’énervent, klaxonnent, s’insultent pour avancer au pas d’hommes. Les piétons eux longent les trottoirs pour aller retrouver leur foyer, certains doivent encore emprunter le tout jeune R.E.R B d’autres vont aller plus loin pour prendre leur train du côté de la gare Montparnasse. Au milieu de tout ce brouhaha, des sirènes retentissent, elles ordonnent même au bus de se mettre sur un côté afin que le véhicule médical passe, s’engouffre dans une entrée que seul lui est autorisé à emprunter. A son bord se trouvent en plus de l’équipe médicale, un couple marié : la femme d’origine guatémaltèque a déjà perdu les eaux, lui malgré l’angoisse de devenir père pour la première fois, laisse chanter son accent ensoleillé du sud de la France. Celui-là même qui a charmé cette historienne passionnée par les civilisations précolombiennes lors d’une rencontre au musée du Louvre il y a trois années déjà de cela. Encore jeune journaliste pigiste pour un magasine centré sur l’histoire, il devait couvrir une exposition centrée sur les mayas et leurs arts. Sa présence à elle était due par celle de son mentor, conférencier sur l’histoire maya ce soir-là. Ce fut un coup de foudre immédiat entre deux jeunes personnes qui ne s’y attendaient pas mais qui se promirent durant une année complète de se revoir et de former ensemble une famille La suite vous commencez à la connaitre. Je suis venu au monde un quatre juin à dix-neuf heure cinquante-trois d’après les papiers et je pesais quatre kilos si vous voulez tout savoir.
 
Nous vivons dans un arrondissement modeste de Paris, nous ne possédons pas de voiture par facilité. Nous préférons ne nous déplacer qu’en métro. Très jeune, je suis confronté au racisme, je suis portant blond aux yeux bleus tout comme mon père. Ma mère est un peu plus basanée que nous, sa peau est toujours dorée par le soleil de son Guatemala natal. J’ai six ans lorsque je rentre dans un club d’écriture : j’ai hérité de ce gout de mon père pourtant c’est avec ma mère que je m’y rends toujours. Je n’y suis pas obligé, j’aime lire, écrire et veut devenir écrivain une fois adulte. Cela arrive bien plus vite que je ne le pense. En effet, j’ai dix ans lorsque je publie « J’ai toujours détesté Robinson Crusoé. » Je m’y moque de l’œuvre de Daniel Defoe, reçois de nombreux prix décernés dans la catégorie littérature de jeunesse, j’enchaine les dédicaces dans les Virgin Megastore ou dans les FNAC de France en plus de divers festivals littéraires consacré à la jeunesse, découvrant notamment le Luxembourg ou la Suisse. J’aurais pu faire un voyage au Québec mais ce dernier se confrontait de trop avec l’école et donc ma mère a poliment refusé. C’est encore cette dernière qui me ramène les pieds sur terre lorsque, je prends le melon, que je deviens imbu de moi-même, elle me rappelle qui, je suis et d’où je viens. A seize ans, j’ai déjà écrit de nombreux ouvrages pour les enfants. Ce milieu commence à me lasser, je veux devenir plus adulte, plus sombre. Ma première histoire suit la vie d’un policier mexicain qui enquête sur des meurtres sur fond de chamanisme maya. Ma mère m’aide dans mes recherches, elle me corrige quand cela ne va pas, apporte la touche de réalité à mes récits. Je publierai par la suite trois autres romans qui traiterons du même style mais avec d’autres peuples à savoir les aztèques et les incas mais mon héros sera toujours le même t survivra à de nombreuses épreuves.
 
Voilà mon dix-huitième anniversaire à peine dépassé mais, je ne l’ai pas encore fêté. La faute à des épreuves du bac avancées légèrement pour laisser les jeunes tranquilles à l’occasion d’un évènement sportif spécial : la coupe du monde de football que le pays organise d’après mon père pour la seconde fois. Je le crois sur parole, je n’aime guère ce sport contrairement à lui, grand supporter du club de la capitale : le Paris Saint Germain. Moi, je me prends au jeu durant la compétition mais sans plus. C’est aussi l’occasion de draguer l’une ou l’autre touriste. Je ne suis pas spécialement un séducteur mais, je plais parait-il. Le jour de l’annonce des résultats du bac est arrivé, je stresse pour la première fois de ma vie. Je vomis même tant j’angoisse mais lorsque je vois les résultats, je me dis que le stress a été bon puisque j’ai mon bac littéraire avec la mention très bien.
 
 J’ai cravaché pour en arriver là, je vais désormais pouvoir me consacrer sur un projet qui me tient à cœur : me lancer aux Etats-Unis.  On me conseille de foncer vu le succès que je rencontre en Europe. Le rêve d’enfin visiter le Canada est là, il est à porter de mes doigts. Une mission : écrire LE roman qui me fera connaitre la gloire là-bas. Je pars m’isoler dans les alpes françaises durant un mois pour écrire un début de bouquin, l’envoie à mon directeur artistique. Le retour n’est guère encourageant, il me faut encore plus travailler et c’est ce que je fais annulant même ma présence à l’un ou l’autre salon dont celui du livre de jeunesse à Montreuil.
 
Je pars vivre quelques mois aux Etats-Unis pour m’y faire un nom. J’y rencontre une femme avec qui je flirte. Elle m’habitue à fréquenter les clubs sm et libertin, j’apprends à la dominer à faire d’elle ma chienne, ma salope. Nos baises deviennent de plus en plus hard, sulfureuses. Nous nous exhibons autant et plus. Du côté professionnel cela ne marche pas plus que cela, je romps assez rapidement avec ma copine, elle a trouvé un meilleur maitre … La dépression me gagne alors que j’ai à peine trente ans. Les livres ne se vendent pas, je rentre en France où j’achète une péniche amarrée sur le bord de la Seine. Je n’ai pas le gout à aimer, incapable de trouver une épouse, je sors dans les clubs les plus chaud de l’Ile de France quel qu’il soient : libertins, S.M ou simplement strip. J’ai perdu le gout d’écrire et la seule chose que je regarde encore chez moi c’est les bouteilles de Jack Daniels que je m’enfile à tour de bras.
 
Tout va tellement mal que mon éditeur rompt notre contrat, il me force dans un sens à emprunter de l’argent à des gens assez louches, des types peu fréquentables venant d’Amérique du Sud. De quel pays ? Sincèrement, je n’en sais plus rien et à vrai dire, je m’en moque tant que je puisse m’enivrer.
 
Il y a deux ans de cela, ma mère part au Pérou, un voyage somme tout tranquille pour elle, qui est habituée de voyager dans la Cordillère des Andes. Elle va y effectuer des fouilles sur le site du Machu Pichu. Nous avons un accord, celui de nous donner des nouvelles tous les deux ou trois jours au minimum. Je n’ai guère de nouvelles, je me dis au tout début qu’elle a déjà dû se rendre sur son lieu de rêve et qu’elle est trop occupée pour me contacter. Je me mets à m’inquiéter, avec le reste de la somme que j’ai emprunté, je décide d’acheter un billet d’avion pour Lima sans prévenir qui que ce soit. Connerie de ma part puisque, je me fous encore plus dans la merde, les hommes à qui je dois le fric sont à mes trousses, ils ont fait voyager quelques-uns de leurs bras armés afin de récupérer ce que je leur dois. Je fais une énième mauvaise rencontre, un tueur à gage me laisse pour mort. Je n’ai point pu me défendre face à l’animal sauvage qu’il a été, mon corps a morflé, plusieurs de mes côtes ont été cassées, ma mâchoire brisée en plusieurs point et comble de tout, j’ai pris une balle dans l’estomac. Oui j’aurais dû crever mais dans mon malheur, j’ai eu de la chance étant recueilli par les Mana Wanoj. Ces derniers me soignent, me font me retaper. Je ne manquerai à personne après tout … J’ai trente-huit ans déjà et la vie ne me sourit plus …
 
Je reçois la visite de nombreuses possible futures maitresses, je suis trop vieux pour certaines pour d’autres, c’est mon alcoolisme qui les rebute. Quand ces deux points ne dérangent pas, c’est ma violence au lit qui pêche. Certaines ont été intéressée, ont gouté à la marchandise, voulant se faire baiser de manière un peu plus rugueuse. Là cela été la violence de mes coups de reins, de mes dires qui ne leur ont pas plu. Je me suis fait encore recaler.
 
Une jeune femme va s’intéresser à moi, une compatriote française : Josephine De Robespierre. J’apprends qu’elle est la sœur du célèbre révolutionnaire Maximilien De Robespierre. Nos conversations se font dans un français que tous deux nous ne comprenons pas toujours, surtout de son côté puisque notre belle langue a évolué en deux siècles. Pour le début, elle ne fait pas de moi son esclave puisqu’elle trouve que le terme n’est pas assez révolutionnaire pour elle. La belle jeune femme fait appel à moi plusieurs fois par semaine, m’ordonnant de me mettre à genoux entre ses cuisses pour m’occuper d’une chatte totalement épilée tandis qu’elle passe son temps à écrire. Oui mademoiselle est la biographe attitrée d’Amok Sumak, le chef des clans. En la léchant et en la doigtant, je stimule son imagination d’après ce qu’elle me dit.
 
Je me rends compte qu’elle est dingue, elle me chauffe au plus possible pour finalement me laisser en plan, m’interdisant parfois de me soulager, de la baiser. Elle me prive d’alcool pour déclencher des crises de manque, et en gavant par d’autres pour observer mes réactions. Je deviens fou ou presque, mon état s’aggrave encore plus au moment où j’apprends le décès de ma mère. Amok m’avoue tout, son avion s’est craché dans la Cordillère des Andes. Je suis venu pour rien, mes recherches étaient veines dès mon arrivée. La France ne m’attendait plus non plus. Je pense me faire à ma situation, à mon statut de sujet de recherche pour la De Robespierre. Il y a pire que de passer entre les cuisses de celle qui me permet encore de parler français. Son cul est parfait, ses seins ronds, imposants, attirants. Sa bouille d’ange est tout le contraire de son âme noire et sadique et pourtant, oui elle m’intéresse. Je suis prêt à tout pour sortir enfin de ma cage où, je n’ai qu’une paillasse pour dormir. Je l’ai fait savoir à la biographe, je ne sais pas encore si elle fera de moi son esclave ou si je servirai une autre femme. Seul l’avenir me le dira un jour … ou pas !
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