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 Darinka

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Date d'inscription : 18/03/2018

MessageSujet: Darinka   Ven 9 Nov - 14:00

Les journées passent et ne se ressemblent pas, hier soir par exemple, j’ai reçu Rozalia, une jeune journaliste qui souhaitait m’interviewer pour un reportage sur le corps médical en général et celui de Buda plus précisément. Cela ne m’était jamais arrivé et je dois dire que sa compagnie m’a été charmante. Toutefois ce qu’il s’est passé dans le cabinet restera entre elle et moi. Le réveil est compliqué, j’ai mal au crane, j’ai peu dormi la faute à une soirée film d’horreur sur une chaine dédiée à cet effet. Il était trois heures du matin quand, je suis parti m’allonger un peu et me reposer quelques heures avant une journée qui me semble t’il sera assez chargée. Je ne connais pas mon planning par cœur, je sais que j’ai peu de patient ce matin mais pas mal en après-midi. Cela m’arrange après tout. La douche chaude me fait un bien fou tout comme le comprimé que je prends pour faire rapidement disparaitre la douleur matinale. C’est nu comme un vers que je me dirige dans ma cuisine, j’ai besoin de café pour totalement me réveiller. Je prends mon temps et attrape ma liseuse, je ne bouquine pas souvent, juste lorsque j’ai le temps. Mes lectures ? Cela dépend mais je me dirige en général vers de la bit lit ou des récits de vie. Pour le moment c’est d’ailleurs un essai de ce genre qui m’occupe. Il s’agit de l’histoire d’une femme qui a vécu dans une maison hantée et qui raconte ses ressentis ! Assez intrigant puisque l’histoire se passe non pas aux Etats-Unis mais dans un coin de la France. Une demeure se trouvant non loin de paris et qui aurait appartenu à un tueur en série, serait encore hantée par pas de ses victimes qui pousseraient les nouveaux occupants vers la sortie pour errer en paix. Certains passages me font sourire, d’autres soupirer mais en aucun cas, je ne frissonne. Je trouve que ce qu’elle raconte est un peu trop tiré par les cheveux pour que cela soit vrai. Enfin, je pousserai le vice à faire des recherches sur le net un jour et pourquoi pas à aller revisiter Paris et ses alentours durant de futures vacances. J’ai déjà eu la chance de me rendre dans la capitale française il y a quelques années de cela et évidemment une promenade nocturne non loin de l’Opéra Garnier pour une possible rencontre avec le célèbre fantôme s’était imposée tout comme la visite du Louvre avec l’espoir d’y croiser Belphégor mais cela fut évidemment vain. Un regard à l’horloge murale de la cuisine me fait penser qu’il est grand temps que je me bouge le cul pour arriver à l’heure. Je retourne dans ma salle de bain pour passer en premier lieu d’épaisses chaussette de tennis noires avec une bande bleue assez clair, un boxer moulant lui aussi noir avec une sorte de tribal jaune pour motif. Suivent un jeans largement troué au niveau des genoux et un t-shirt noir également avec un lettrage bleu moyen. Pour me chausser, mes boots de randonnées feront l’affaire. Plus le temps de rien faire d’autres que de partir, j’ai beau être mon propre patron, je n’en aime pas moins arriver en retard ou tout juste. J’ai des choses à préparer avec Darinka avant et aussi dans mon cabinet pour recevoir les gens. Putain ma secrétaire … quel régal pour les iris en général et les miens en particulier. J’aurais bien envie de la masser pour la détendre et pas que si vous voyez ce que je veux dire. J’ai déjà remarqué ses regards et le fait qu’elle se mette à rougir par moment. Pourquoi ? Je n’en sais rien mais, je pense qu’un jour, je le découvrirai. J’espère parfois que c’est simplement pour m’allumer et me faire bander. Rien que de penser à elle arrive à me foutre légèrement la gaule ce matin … Avant de sortir, je coupe le chauffage et retire les clefs de la serrure de ma porte que je claque avec une certaine violence.
 
Le froid commence à se faire ressentir, le gel cogne doucement aux portes du pays, la neige sera bientôt présente et m’obligera à soit prendre les transports, soit d’investir dans une vieille bagnole. Je verrai le moment venu car, je n’ai guère envie de mettre au placard le temps de l’hiver mon chopper modifié par un garage assez qualifié en Roumanie. Je ne maudis pas le temps mais il va me forcer comme chaque année à modifier mes plans. Je soupire, rien que d’y penser … Bref, monsieur râleur envers la météo enfourche sa machine et fait retentir la porte du garage par une double pressions sur un bouton. Un second vrombissement se laisse entendre, il s’agit du doux ronronnement félin de mon moteur, fidèle à moi-même, je laisse crisser les pneus pour laisser une marque de mon passage. Oui je préfère toujours en laisser une au-cas-où, je me ferais bouffer par un loup garou ce soir en rentrant. J’arrive plus vite que je ne l’avais prévu au boulot, en tout cas c’est ce que ma secrétaire déjà présente me fait remarquer. J’ai une jolie vue sur un joli décolleté, cela me fait sourire. « Bonjour Darinka. » Ma voix est assez rocailleuse mais douce en même temps. « Oui, il n’y avait personne sur la route ce matin, j’ai pu en profiter un peu pour mettre les gaz. » Avouais-je avec un sourire coupable. « Merci pour le café, vous êtes un ange. » Je vois qu’elle détourne le regard, je n’en fais pas de même et au contraire la contourne légèrement pour admirer sa tenue.  Je retiens un commentaire encore mais, cela me plait. Je pars vite déposer mon casque dans mon coin personnel, j’en profite également pour ôter ma veste de cuir que je dépose nonchalamment au-dessus de la protection routière. Je soupire légèrement et reviens dans la pièce où se trouve ma si sexy secrétaire. Je me place légèrement derrière elle et me penche pour observer le planning qu’elle m’a préparé. « Avons-nous beaucoup de monde ce matin ? » Les mots sont à peine murmurés alors que je tends le bras droit pour faire glisser mon index sur le programme. J’en profite clairement pour respirer son parfum, mon épiderme effleure celui de la métisse, son contact est doux, électrisant par moment. « Le rose vous va à ravir Darinka. » Un léger compliment sur sa tenue pour qu’elle remarque que je fais attention à elle. « Par contre cette petite croix n’effrayera pas un vampire. » Le ton est léger et amusant, nous aimons tous les deux le surnaturel et plaisanter dessus est loin de me déranger, bien au contraire surtout quand je peux le faire avec une aussi jolie jeune femme avec qui, je me trouve de plus en plus complice.
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MessageSujet: Re: Darinka   Ven 9 Nov - 14:00

Rouler à cette allure pour arriver au boulot m’a fait un bien de fou, c’est détendu comme jamais que je gare ma bécane devant mon local professionnel et lorsque je pénètre dans la pièce principale, j’ai la vision d’une superbe créature. Elle est sexy mais réellement pas vulgaire. J’ai des vues sur elle, je pense que c’est pareil de son côté sur moi et en plus nous accrochons tous les deux sur le surnaturel. Que rêver de mieux ? Qu’elle fasse son boulot comme il faut ? C’est déjà le cas ! Je n’ai rien à lui dire contrairement à mon ancienne secrétaire. Ce matin nous sommes tranquilles, aucuns clients pour venir me demander une chose ou une autre ou à vouloir prendre un rendez-vous pour dans les cinq minutes qui suivent. Darinka n’est pas un robot et encore moins à leur disposition. Je sais qu’un jour, je devrai montrer les dents là-dessus si elle se montre gentille ou compréhensive avec ce genre de chose, cela ne sera pas elle que j’engueulerai mais bien la personne en face d’elle. Elle, elle ne voudra que faire son job et rendre sans doute service. Enfin ce ne sont encore là que des suppositions puisque cela n’est pas encore arrivé et c’est tant mieux. La jolie métisse m’a accueilli des plus sympathiquement, j’aime ces accueils, j’aime son regard, celui qu’elle pose sur moi et j’aime la mater. Soyons franc, c’est un petit jeu de séduction indirect qui s’installe entre nous depuis quelques temps. « Très bon moyen en effet. » Je suis assez joyeux dès les premières minutes, je ne suis pas spécialement bourru le matin mais, cette petite dose d’adrénaline m’a fait un bien de fou. « Avez-vous déjà essayé ou aimeriez-vous un jour tenter de le faire ? » Je me fais un peu plus curieux pour le coup mais, j’aimerais savoir si cela la tenterait ou si elle a déjà vécu ce genre de choses. Un regard légèrement interrogateur se pose sur elle, je me demande ce qu’elle va me répondre à cette question. Je la verrais bien porter un petit pantalon moulant divinement son cul que j’imagine ferme et bien rond. Je pense que cela lui irait bien ce genre de style aussi. Je ne suis pas un spécialiste de la mode, loin de là mais lorsque je la regarde, je crois que cela pourrait lui aller. Enfin quand je pose mes yeux c’est surtout sans vêtements que je l’imagine.
 
Je me suis permis de la complimenter, elle n’a rien répondu mais elle a souri et cela vaut toutes les réponses du monde pour moi. Je la laisse tranquille et seule, le temps d’aller ranger mes affaires non sans lui lancer un léger regard pour l’admirer avant de disparaitre dans la pièce adjacente. Au retour, je me fais un peu plus proche d’elle, occupée à rassembler les dossiers en une pile sans doute pour se faciliter le travail ou gagner de la place. Nos bras se frôlent, je regarde rapidement le planning en lui demandant des précisions, si elle a cru que je n’avais pas remarqué son frisson, c’est loupé mais par manque de temps, je ne relève pas. Avec un professionnel hallucinant, elle répond à ma question, mon premier patient sera une formalité, décidément cette matinée est parfaite. « Merci » Ma réponse est simple mais sympathique car, j’ai le sourire à nouveau. Comme à son habitude, elle ne m’a donné le nom de la personne mais, j’ai pu le lire sur le dossier qu’elle m’a transmis. Elle m’apprend aussi que le second patient serait une après le premier, de quoi peut-être mettre en place l’idée qui vient de me traverser l’esprit. « Nous fermerons le cabinet durant cette heure, vous aussi vous aurez mérité cette pause-café. Cela sera un réel plaisir pour votre délicieux café. » Oui nous allons fermer, les gens attendrons un peu, ils n’en mourront pas. Je la regarde sourire à nouveau et légèrement rougir avec mon compliment. « C’est naturel … » J’arrive à la faire rire, j’aime blaguer et elle va aussi devoir l’apprendre. Sa réponse me fait rire également, c’est vanne sur vanne entre nous. Mais son clin d’œil me fait craquer … « Van Helsing avait parait-il selon la légende une croix d’environ trente centimètre lorsqu’il a combattu pour la dernière fois Dracula, malheureusement cela l’a tout de même perdu. » Je hausse les épaules, bien fait pour sa gueule. Le maitre des vampires est tout simplement trop puissant pour le chasseur selon moi. La voilà partie vers la machine a café pour nous servir et me l’apporter alors que l’heure du début approche doucement. « Il sent bon ce café. Je vous remercie Darinka. » Je ponctue ma phrase avec un petit sourire enjôleur. Je souffle légèrement dessus et le porte à mes lèvres. « Humm délicieux en plus. » C’est une perle cette fille décidément.
 
Ma tasse terminée, je me dirige vers la porte pour laisser entrer le premier patient et ferme directement la porte en collant le mot suivant : Cabinet à titre exceptionnel durant une heure, merci de votre compréhension. Le patient est un homme de fraichement quarante ans qui s’est blessé sur un chantier, celui de sa maison d’après ses explications. Je l’écoute m’expliquer tout ce que Darinka m’a déjà informé un peu plus tôt et le conseille à mon tour, nous ne commencerons pas aujourd’hui mais bien demain le travail de ré assouplissement dans un premier temps et de renforcement des muscles de sa cheville encore fragile. Nous nous saluons et je demande par téléphone à Darinka de bien vouloir préparer un planning pour Monsieur Marinkov si ce n’est déjà fait. Ceci fait, je le raccompagne près de ma secrétaire et le salue une dernière fois avant de me retrouver seul avec ma secrétaire. Ce rendez-vous a duré tout au plus quinze minutes. Simple, rapide et efficace. Je me dirige vers la jeune femme et me place derrière sa chaise de bureau, il est temps pour moi de passer un peu à l’action. Je pose dès lors mes doigts sur sa nuque et les fait glisser jusqu’à l’ouverture de son collier « Permettez ? » Je le détache et le pose sur le son bureau avant de me pencher pour embrasser son cou et lui suçoter la peau que je mordille même. « Je vous l’avais dit, c’est inutile contre un vampire. » Je souffle mes mots à même son cuir. Elle va me prendre pour un fou, je suis entrain de me comparer à vampire là carrément mais tant qu’elle ne m’arrête pas, je vais continuer d’autant plus que ma main gauche se fait baladeuse se posant, je ne sais exactement où sur son chemisier rose puis remontant sur sa gorge et sur son menton que je soulève légèrement pour la forcer à me regarder. « Je vous trouve tellement désirable …  … » c’est une manière de lui laisser une chance de me repousser si elle n’a pas envie de moi comme j’ai envie d’elle.
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MessageSujet: Re: Darinka   Jeu 15 Nov - 0:08

J’ai tiré le bon numéro avec elle, je sens que c’est très bien parti pour durer professionnellement parlant. Elle est rigoureuse, simple, active, ponctuelle, polie en plus d’être terriblement sexy et d’avoir de la conversation. Nous pouvons parler d’autre chose que de boulot et notre intérêt commun pour le surnaturel facilite aussi grandement les choses. Dès l’entretien d’embauche le courant était bien passé entre nous. On ne cesse de parler et cela m’importe peu s’il y a des clients, j’ai toujours un petit truc à lui dire, que cela soit personnel ou pour le boulot, bien que sur ce dernier point, je n’ai strictement rien à lui reprocher, j’ai juste parfois un petit détail que j’ai constaté ou que le patient m’a confié comme une allergie par exemple. Elle est une proie évidente depuis que, je la sais célibataire. Au fil de nos conversations, j’en apprends plus sur elle, sur sa personnalité, ses gouts et cela plait de plus en plus. Ce matin, j’apprends qu’elle n’a jamais fait de balade en moto, une partie de moi est déjà en train de danser la samba ou je ne sais quoi. Je souris à la suite de sa demande. « Avec le plus grand des plaisirs. » Je me mords discrètement la babine pour cacher ma joie. « Nous irons nous balader ensemble où et quand vous le souhaiterez. » Une occasion de plus d’étendre les liens tissés entre nous. Je la sens enthousiaste à l’idée de pratiquer cette activité ensemble ou alors, elle ment très mal. Un point rapide sur le planning est fait, nous en avons bavardé avec mon assistante, je viens d’apprendre que durant une heure nous n’avons personne, aussi bien que la décision est prise de fermer le cabinet durant une heure pour avoir un moment à nous. Une idée trotte dans mon crane et la métisse en est la principale concernée. Voilà une petite surprise que je lui fais puisque c’est la première fois que je ferme ainsi à peine une heure après le début des consultations. Je sais que mes patients ne me le reprocheront pas du tout. Au pire, j’invoquerai un imprévu pour ceux qui râleront. Le timbre de sa voix est réellement non feint, elle est surprise et cela s’entend. « Faites donc, on pourra prendre le café ensemble ainsi. » Et peut-être même plus mais cela, je me garde bien de lui dire pour le moment. Je sais qu’elle sera tout de même occupée mais rien ne nous empêchera de souffler un peu. Nous pourrons en profiter tous les deux. Mon compliment la ravi, je commence doucement à lui faire comprendre qu’elle me plait. Nous en venins à sa croix, cela ne me gêne absolument pas, au contraire connaissant ses gouts, cela me fait rire. « Exactement oui, elles ne sont efficaces que lors d’exorcisme ou combat démoniaque. Pour les vampires, il ne faut pas oublier qu’ils sommeillent dans des cercueils également. Les chasseurs ne croient jamais en un dieu, juste en une cause. De plus il se raconte que les nouveaux buveurs de sang renaissent dans les cimetières après que l’humain qu’elles eurent été ait été mordu par un ancien et que trouve-t-on dans un cimetière ? Des croix évidemment… » Voilà pourquoi, je ne crois pas en la croix pour combattre un vampire. Un regard à ma montre et le timbre de sa voix me font comprendre qu’il va être temps d’abréger cette conversation intéressante, j’ai envie de soupirer mais, je me retiens. Je la remercie pour mon café avant de le gouter, c’est sourire aux lèvres qu’elle s’installe à son bureau, qu’elle me signale qu’elle est prête et qu’elle me fasse un clin d’œil pour compléter ses dires. « Allons-y alors. » Elle est prête, moi aussi, la journée va débuter. Par chance, le premier patient est déjà là, j’espère qu’il n’aura pas attendu longtemps même si le temps est sec. L’entretien est de bonne facture, il n’oublie rien sur ses antécédents puisqu’on ne soigne pas une même blessure deux fois de la même manière, j’estime que si la personne se refait à nouveau mal, c’est que j’en suis en partie la cause, que j’ai mal fait mon boulot ou qu’il y quelque chose de plus grave en général. S’il s’agit d’un traitement par contre cela sera différent. La seconde partie du rendez-vous est du domaine de Darinka, c’est à elle de planifier tous les prochains rendez-vous de cet homme qui repartit avec le sourire, tout comme nous.


Enfin seuls, juste tous les deux, je peux m’occuper d’elle comme, je le souhaite et cela commence avec le retrait de son collier en douceur. Elle s’est arrêtée de taper au clavier, cela m’arrange ainsi si elle veut me repousser, elle sera libre de le faire. Elle ne me repousse pas, au contraire, elle me dégage sur une épaule pour me faciliter l’accès en plus d’avoir hoché de la tête. Les choses s’emballent, je goute enfin sa peau sucrée, je prends du plaisir à le lui faire ce suçon. J’ai envie de beaucoup plus mais détends légèrement l’atmosphère pour qu’elle se laisse aller. Elle confirme une fois de plus mes dires, dans un murmure, cela me fait légèrement frissonner. Je la pousse à me regarder, à m’exprimer son refus si besoin en est mais, je comprends dans son regard que c’est totalement le contraire. Sans rompre notre contact physique, elle se retourne, se redresse, me regarde et finit se rapprocher de moi encore un peu plus. Enfin le contact de ses paumes sur mon t-shirt, sa voix change pour me parler, je l’entends me dire qu’il était temps que je réagisse, elle a totalement raison, je ne peux le nier. « On dirait que j’ai failli me faire menotter sur ma chaise si j’avais encore attendu … » Son petit sourire en coin me fait craquer, sa main qui vient trouver ma crinière me fait tressaillir, elle vient caresser mes cheveux.  « Je voulais être certain de ne pas me faire de film. » Je ne cesse de la regarder, elle se mord la lèvre. Je viens l’embrasser, ma langue, force un peu ses lèvres, elle va chercher celle de ma secrétaire, j’en ai envie. Les muscles se mettent vite à danser, se chercher pour quitter et encore mieux se retrouver. Mes mains vont se placer dans son dos, la gauche dessine rapidement ses omoplates, son opposée voyage au creux de ses reins lentement, les pointes de mes doigts frôlent son épiderme, c’est assez sensuel comme geste. Toutefois, elle ne s’y attarde pas de trop, elle est remplacée par la gauche qui n’est juste que de passage. Son cul est mon point de chute final, rebondi, il est parfait tout simplement mais encore caché par sa jupe. Ce tissu me gêne, je l’agrippe et le fait remonter, enfin je peux le toucher. Ma pogne se soulève légèrement et s’abat sur son cuir avant que je ne me mette à le masser, le caresser comme pour faire mon geste. J’écarte un peu ses fesses, glissant un de mes deux majeurs pour vérifier si, elle est fermée ou non, je guette une réaction, celle-ci va certainement venir. Je cesse mon petit manège avec son postérieur, sans cesser de l’embrasser, je l’entraine vers son bureau, l’y coince pour écarter légèrement nos corps afin de poser mes mains sur son chemisier. Mes gestes sont impatients, l’envie de lui arracher son vêtement rose est réellement présente mais nous devons travailler après, du coup, cela sera pour plus tard, oui je compte bien recommencer avec elle une autre fois. Mes doigts ont du mal avec ses petits boutons, ils sont trop gros pour eux, sa poitrine se mérite. C’est un à un qu’ils sautent, dévoilant une peau parfaite, des pointes brunes dressées. « Réellement … » je commence à reposer mes lèvres sur sa nuque en débutant ma phrase l’embrassant langoureusement, laissant ma barbe caresser et balayer sa peau tout en me dirigeant vers sa poitrine « magnifique … délicieuse … » fini-je dans un souffle, un murmure en donnant un premier coup de langue dessus. Nous nous appartenons pour au moins une heure, si ce n’est plus car la journée est loin d’être terminée et des heures supplémentaires seront tout à fait possible.
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