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 liam

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Date d'inscription : 18/03/2018

MessageSujet: liam   Dim 11 Nov - 23:38

Je viens du quartier du Bronx dans cette grand ville de la pomme plus connue sous le nom de New-York. J’ai passé les quinze premières années de ma vie là-bas avant que ma mère ne quitte mon père entrainé dans une série de meurtre et placé dans les couloirs de la mort. ✘ Avant d’avoir notre propre appartement, lors de notre arrivée à Charney, nous avons logé chez la meilleure amie de ma mère. Cette dernière disposait d’un appartement de soixante-dix mètres carrés et acceptait de nous recevoir le temps de trouver de quoi nous loger.  ✘ C’est à cette période que je connus mon premier flirt, nous avions deux ans de différence et nous nous connaissions bien puisqu’elle était (est toujours par ailleurs) la fille de notre bienfaitrice. C’est un soir alors que nous rentrions du lycée que cela s’est passé, je la raccompagnais chez elle mais nous avons fait un léger détour, dans un coin sombre nous nous sommes arrêtés pour nous embrasser. Nous en avions envie tous les deux. Nous avons caché notre relation à nos mères respectives durant six mois avant que la mienne ne nous surprenne au lit. Ce fut, je pense le moment le plus gênant de ma vie. ✘ Je termine le lycée mais décide de ne pas aller à l’université, je décide de vivre de petits boulot en petits boulot histoire de pouvoir me payer un toit et de manger à mon envie. ✘ Cette jeune demoiselle nous a quitté peu de temps après, fauchée en pleine vie et en plein bonheur par un connard alcoolisé au volant. Je n’étais pas présent ce soir-là car je m’entrais à la boxe et elle venait me rejoindre. Je lui avais pourtant dit que je viendrais la chercher moi-même mais elle avait tellement insisté que j’avais cédé. J’ai pété les plombs rapidement, je n’ ai pas accepté pas sa mort et je me suis juré de la venger. Je l’ai fait avec des amis, l’un d’eux avait un père dans la police et je ne sais pas par quelle entourloupe, il a réussi à me procurer le nom ainsi que l’adresse de celui qui a tué Sandy. Nous l’avons guetté, traqué et quand l’occasion s’est présentée, je me suis rué sur lui, il ne savait pas se battre et était plus petit que moi. Entre mes mains on aurait dit une poupée de chiffon, je n’ai cessé de le frapper avec toute la haine qui m’a animé, son visage n’a plus qu’un tas de chairs inhumaine quand mes potes se sont décidés de m’arrêter, ils ont que j’étais allé trop loin. Le type a été un long moment dans le coma mais, je m’en fou, j’ai fait ce que j’estime avoir dû puisque la justice n’a pas bougé ses couilles.  ✘ Aujourd’hui, je porte sur mon bras gauche un tatouage qui est dédié à Sandy. C’est un peu une manière pour moi de faire mon deuil après tant d’années.  ✘ Je m’apprête à sortir du boulot lorsque j’entends une dispute sur le parking de la boite où je suis videur, un couple s’écharpe, chose en soit un peu normal parfois, cela arrive mais un détail me titille, la fille à la main sur sa joue comme si elle avait été giflée par son gars. Je vois rouge et au lieu d’aller vers ma voiture c’est dans leur direction que je me rends, je ne sais qui sont ces gens mais je reconnais une marque de coups. Je ne cherche pas à comprendre et bouscule le mec lui hurlant dessus, je ne fais pas mon justicier mais le souvenir de Sandy remonte en moi, le vieux bonhomme qui pourrait-être le sosie de la mascotte du manufacturier de pneus assez connu se relève et me hurle dessus, il me déclare qu’il a payé cette fille assez chère qu’il exige sa pipe. Il n’a pas le temps de placer une parole de plus que j’attrapé son bras, je lui tords au point d’entendre ses os se casser, il hurle comme un goret qu’on égorge et me supplie de cesser, il en pleure de douleur. Il est fort pour cogner sur une nana mais quand il a répondu il se met à chialer pathétique … Je lui demande de la laisser tranquille et de s’enfuir le plus loin possible sans se retourner. Je le lâche et sans demander son reste, il prend ses jambes à son cou le bras pendouillant. ✘ Le lendemain, la demoiselle que j’ai aidée vient me trouver, je suis entrain de bosser, son visage est tuméfié, il ne l’a pas ratée l’ordure … elle tient une enveloppe qu’elle me tend avant me dire que sa patronne me remercie pour mon geste. Je ne comprends rien à rien, soit je suis terriblement con soit, elle s’exprime mal … elle soupire agacée et me demande d’ouvrir l’enveloppe qu’elle vient de me donner, curieux j’obtempère après avoir demandé à l’un de mes collègues de me remplacer dix minutes. A l’intérieur, je trouve juste une carte et un mot. En résumé ce dernier me demande de me rendre à l’adresse indiquée sur la carte là la date indiquée car une proposition m’y sera faite … c’est flou tout ça mais je préviens la fille que j’y serai et que cela sera pour moi un plaisir de rencontrer sa patronne. Je soupçonne cette dernière de me proposer un job même si je n’en suis pas certain. ✘ Le jour prévu, je me rends à l’adresse de la carte que j’ai gardé. Il s’agit d’une immense villa dans le district quatre, la baraque dont tout le monde rêve digne d’un château à mes yeux. Une caméra est installée au grillage, je n’ai même pas besoin de me présenter qu’un colosse bien plus grand et plus costaud que moi apparait, son sourire est carnassier, ce type pourrait être un catcheur professionnel croisé avec un requin que cela ne serait pas gênant. En silence, ce qui semble être un garde du corps m’entraine au travers d’une allée boisée mais peu oppressante. Il ouvre la porte et ouvre enfin la bouche, sa voix monocorde me demande d’attendre à l’entrée qu’un autre de ses collègues viendra me chercher pour m’amener enfin dans la pièce ou madame m’attends … Putain mais ils combien là-dedans ? Je n’attends pas longtemps pour le savoir puisqu’un autre homme arrive sans doute celui dont le précédant m’a parlé. Il est plus vieux que l’autre mais tout aussi costaud bien qu’un poil plus petit. Je dois longer des couloirs qui se ressemblent tous ou moins, le décorateur ne s’est pas foulé on dirait. Enfin nous arrivons devant une petite série de marche à la fin desquels se trouve une grande porte en bois foncé, l’homme l’ouvre et m’invite à pénétrer dans la pièce. Une femme à l’âge indéfinissable -selon moi, elle peut avoir quarante ans comme soixante-dix- m’accueille et me dit qu’elle est ravie d’enfin me rencontrer. Je la remercie et lui demande ce qu’elle souhaite exactement avec moi. Elle ricane, visiblement elle se moque de moi et déclare dans un grand éclat théâtral qu’elle souhaite m’engager puisque j’ai défendu une de ces filles. Toutefois, elle souhaite me faire passer une épreuve pour voir de ses yeux ce que je vaux. Sa voix cristalline résonne à nouveau et elle claque des doigts, le molosse qui m’a guidé se rue sur moi, me balance une droite. Sous l’impulsion, je recule et jure. Ok s’il veut se battre, on va se battre. Je ne prends même pas le temps de retirer ma veste de cuir noire que je lance à l’offensive. Le combat se fait féroce mon opposant encaisse pas mal, je prends des coups aussi. Le sang coule de nos lèvres, de mon arcade également, aucun de nous souhaite être dominé, nous sommes deux loups se déchirant pour la place de dominant. La voix de la femme se fait à nouveau entendre, cette fois elle est plus dure, sévère. Le guerrier cesse immédiatement tout mouvement. Le combat est terminé, je suis à bout de souffle et lui aussi, il vient me faire l’accolade et me féliciter car je suis un puncheur selon lui. La femme se met à rire et à nous féliciter elle aussi, elle a été divertie par ce combat intéressant et elle a pu juger de ma valeur. Elle m’invite a prendre place dans un canapé un peu plus loin. Dans le feu de l’action, je n’avais pas remarqué que nous trouvions dans une pièce gigantesque. Un autre homme arrive, il se présente comme médecin et souhaite s’occuper de ma coupure, je suis forcé d’accepter parait-il. Les palabres débutent, la femme me propose un logement en plus d’un bon salaire si je deviens le garde du corps de certaines de ses filles, je lui demande si la petite que j’ai défendu l’autre soir est comprise dedans, elle se renfrogne et me demande de l’oublier, celle-là doit trop en savoir ou l’on ne me dit pas tout. Soit … avec la proposition qui m’a été faite, je ne peux qu’accepter. Un papier m’est rapidement tendu, je le lis rapidement et signe, cela enchante celle qui vient de devenir ma patronne.  ✘ Voilà trois ans désormais que je protège les filles d’Ivy et que je suis devenu un sweet poison. Je vis désormais dans le district numéro quatre et je m’y sens pas trop mal. La vie à tourné en ma faveur mais pour combien de temps encore ? Nul le sait alors j’en profite car l’on ne vit qu’une fois !
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