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 Elisabeth - Marylin-

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MessageSujet: Elisabeth - Marylin-   Elisabeth - Marylin- EmptyVen 21 Déc - 19:13

Le Machu Picchu, la cordillère des Andes et le Pérou sont déjà loin derrière nous désormais. Les onze premières heures m’ont permis de dormir un peu et surtout de ne pas sauter sur ma jumelle et maitresse pour la prendre sur son siège comme une chienne. Ne pouvant même pas écouter un peu de musique, je me suis endormi comme une larve en plaçant une main sur sa cuisse droite. En effet notre placement a été tel qu’elle était proche de l’allée et que tous les mecs pouvaient lorgner sur elle à la moindre occasion. Avec mon geste, je démontre qu’elle m’appartient corps et âme. Du voyage, je n’ai rien vu, presque rien entendu sauf une voix féminine qui a demandé à Babe si elle désirait un truc à boire. C’est Elisabeth qui m’a réveillé, elle m’a averti que nous allions atterrir sous peu, une demi-heure tout au plus. J’ai attrapé son menton, l’ai regardé dans les yeux avant de poser fermement mes lèvres sur les siennes, laissant ma langue aller sa jumelle pour un baiser fougueux et passionné violant presque la bouche de ma sœur. J’ai directement senti ma queue se raidir. « Vivement l’hôtel ! » Lui soumis-je au creux de l’oreille dans un murmure suave et presque sauvage. Elle sait qu’elle va y passer, que je vais l’y prendre de force car sa chatte me manque déjà. Une voix presque métallique se fait entendre, elle nous annonce l’arrivée proche à Las Vegas. La ville du pêché est l’endroit idéal pour nous après la capitale péruvienne, elle va nous permettre de nous lâcher autant que nous le voulons. Une secousse, une autre et un arrêt assez brutal nous font comprendre que nous sommes en terre américaine. Les douanes passées, les papiers montrés, nous nous dirigeons vers l’entrepôt des taxis après avoir récupéré nos bagages. Nous avons voyagé léger enfin si temps bien soit-il qu’une femme puisse voyager sans sa garde-robe. Je ne me fais pas d’illusion là-dessus connaissant ma frangine. Elle souhaite toujours me plaire et me faire bander comme jamais. Le taxi qui nous accueilli est un blond bodybuildé, style surfeur sous testostérone avec un pois chiche à la place de la cervelle. Il ne comprend pas ce que je lui dis et m’agace à reluquer ma jumelle comme s’il s’agissait d’un bout de viande. Je commence à devenir désagréable rapidement, je lui réponds mal, j’ai envie de le buter à la longue. Mon réflexe premier est de prendre la main d’Eli pour le mettre sur ma bosse et de l’embrasser ensuite. Heureusement pour lui, le trajet n’est pas franchement long. Je le paye à la sortie sans lui laisser un pourboire. Il en a eu assez avec la vue de Zabeth. Nous ne faisons qu’un détour rapide dans l’hôtel que nous avons réservé à savoir le César Palace pour y déposer nos valises, prendre une bouteille d’eau et de repartir tout aussi vite.
 
Main dans la main nous nous baladons dans le strip, en regardant les boutiques, nous ne cessons de nous câliner de chercher à nous embrasser. Je grogne au moindre regard sur elle et je sais que l’inverse est vrai. Elle est une tigresse avec une chatte autre que la sienne. La jalousie est de famille après tout. Je me moque des autres mais m’amuse de des réactions de la seule femme qui compte à mes yeux. Dès que nous nous arrêtons c’est un prétexte pour moi afin de venir me coller contre elle, lui faire sentir ma queue assez raide pour être callée entre ses gros seins naturels. Nous entrons dans une bijouterie, le sourire commun est carnassier, sadique, nous nous comprenons tout de suite. Une lame est sortie après avoir lâché la main de ma bien aimée, un homme est attrapé – un gras du bide court sur pattes-, des mots sont lancés. Les termes sont anciens, vulgaires mais excitants à l’ouïe. J’en ai besoin et elle aussi visiblement. Nous n’avons même pas encore pris le temps de regarder les bijoux. « Mon amour regarde ce qu’il te plait et prends-le ! » Le timbre est sombre, terrifiant, cruel. Quoi qu’elle choisisse, je vais saigner le garde à mort. Par envie, par besoin. Je repère une bague, une idée saugrenue me vient en tête immédiatement, Parker et Barrow sont des enfants de cœur à côté de ce que je projette de faire. Ma lame a déjà frôlé la nuque de porcinet.  Il a dû sentir ses tissus se déchirer, sa peau se craqueler avant d’avaler sa salive de travers alors que moi, je garde un calme assez olympien. Mes iris se sont fixées sur ma jumelle pour l’observer et voir ce qu’elle va choisir.
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MessageSujet: Re: Elisabeth - Marylin-   Elisabeth - Marylin- EmptyMer 2 Jan - 18:08

Ce voyage est une aubaine pour nous. C’est en tant que couple que nous allons le faire, que nous allons partager cette chambre d’hôtel, que nous allons y baiser. Pas besoin d’emprunter un autre nom, pas besoin non plus de désapprouver que nous frère et sœur. Nous sommes deux entités supérieures qui s’aiment, qui baisent sans limites et avec envie. Je sais qu’elle aime me rendre jaloux et je le lui rends bien avant de lui prouver qu’elle seule compte et qu’elle est la seule qui m’appartient. Jamais, je n’ai ressenti un tel désir pour une autre que ma propre sœur. Ma bite est à elle et à elle seule. Elle est ma moitié, mon oxygène, la lune qui éclaire mes nuits.
 
Jamais, je n’ai vu ma vie sans elle, nous avons toujours partagé et il me semble logique que nos nuits le soient aussi en plus de nos couches. Nos plaisirs sont lubriques, intenses et totalement dépravés. J’aime lui faire sentir qu’elle est mienne dès que je suis en sa présence par quelques moyens que ce soit. Je possède pour cette cité qui nous a vu renaitre, une affection toute particulière mais, voyager me fait un bien fou aussi. Je pose un regard sombre sur elle, je me dois de lui rappeler qu’elle m’est mienne, que je suis son mâle, son loup. Elle me fait frissonner lorsqu’elle approche ses lèvres pulpeuses près de mon oreille pour me faire part de ses envies avant de laisser ses doigts venir courir sur mon torse fièrement bombé face à l’homme qui venait de se retourner sur nous. « Ah ouais ? Cela tombe bien car t’es à moi … » Je le lui prouve une nouvelle fois en laissant glisser ma main un peu plus haut sur sa cuisse. « Viens et montre-moi alors … » La voix est suave, érotique, elle prouve à ma Elisabeth que j’ai très bien compris et que je suis de son avis.   La main de ma sœur sur ma cuisse, un baiser fougueux et nous prenons la direction des toilettes pour nous isoler. Sans hésiter, je me colle contre elle, prenant possession de ses lèvres avec les miennes laissant ma langue aller conquérir à nouveau sa jumelle alors mes mains ont déjà relevé le bas de sa robe assez courte. Pas besoin de préliminaires, nous sommes déjà assez excités comme cela. Je prends possession de ses lèvres intimes avec ma queue tendue, la pénétration est vigoureuse, intense. Je ne compte pas le nombre de coups de reins que je lui inflige, je ne cherche pas non plus à être doux, pas mon style, pas notre genre. C’est violent, animal comme manière de nous envoyer en l’air. Je lui fais passer une jambe sur le pliant de mon coude, pose une main sur sa gorge en allant et venant en elle avant de lui faire récolter ma semence en bouche, lui faisant tout avaler jusqu’à la dernière goute par deux fois.
 
Le vol a été moins long comme cela et baiser m’a fait un peu perdre cette peur de l’avion. C’est sereinement que j’ai pu envisager l’atterrissage. Oui, je l’avoue l’avion me fout la frousse, j’ai toujours préféré le bateau pour voyager mais, je dois m’adapter aux nouvelles technologies pour ne pas griller mon identité. Nous nous sommes dirigés vers les boutiques de luxe après avoir déposé rapidement nos bagages à l’hôtel. Ma sœur s’était changée, elle était encore plus sexy avec sa robe légère, ses hauts talons et ses cheveux lâchés. Moi j’avais passé un jeans bleu moins ample, un t-shirt bariolé d’un crâne avec des ailes qui représentait le logo de la famille Hart. Cette famille est surtout connue dans le monde d’un sport spectacle : le catch et cela m’amuse un peu de porter les couleurs de ce clan ici à Vegas. Le strip nous laissait éclater notre passion l’un pour l’autre, marcher main dans la main, nous embrasser fiévreusement quand nous le voulons. Elle s’amuser à danser autour de moi et je ne peux que la dévorer du regard à chaque fois. 
 
La boutique Cartier, dont nous avons connu légèrement le fondateur en France, il y a près de deux siècles de cela déjà. Elle a éclaté de rire lorsque j’ai sorti mon arme à peine à l’intérieur. Voir le personnel trembler de peur m’excite, me donne encore plus envie de la baiser à nouveau comme la chienne qu’elle peut être sous ma pression. J’ai attrapé le mec de la sécurité pour faire comprendre à tout le monde que je ne blaguais pas. Sa vie dépend d’eux tout bonnement. Ma sœur caresse de ses fins doigts les vitrines, je trouve son geste lubrique. Cela ne fait qu’accentuer le renflement dans mon pantalon. Babeth vient me rejoindre, me lèche lubriquement le lobe de l’oreille gauche et finit par se diriger vers une des vendeuses tremblant de peur. Cette dernière est blonde, possède des yeux vert émeraude et je la pense assez jeune. Babe se retrouve rapidement derrière elle, lui attrapant vulgairement les seins après avoir joué avec son décolleté. Elle m’affirme vouloir sentir sa langue sur elle. J’opine de la tête et glisse légèrement ma lame sur la nuque du gros porc. « Hey la blondasse … Embrasse ma femme sinon, je le saigne ! » Je nomme Elisabeth comme étant ma femme pour l’exciter encore plus, je les laisse faire tant je sais que ma jumelle peut se montrer capricieuse et boudeuse lorsqu’elle le souhaite.  Si elle n’obtempère pas, je n’hésiterai guère à vider de son sang le cochon que je possède en otage. Je les regarde faire, ma sœur a déjà une main sur un des seins de son otage, elle lui a susurré des mots salaces telle que je la connais. La suite est celle que je n’aurais jamais osé imaginer puisque ma sœur me provoque personnellement, je me demande ce qu’elle souhaite cette fois … « J’aimerais que tu la lèches tandis que je m’occupe de toi ! » J’entends bien m’occuper de son cul avec une certaine férocité afin qu’elle crie son plaisir. Elle plaque l’autre femme contre la vitrine alors qu’elle s’attarde sur une bague qu’elle me désigne comme étant celle qu’elle voudrait après ma question. « Prends-la mon ange ! » Un clin d’œil est échangé, d’un coup sec et vif, je sectionne la carotide du gros porc que je tenais en otage pour venir rejoindre les jeunes femmes et surtout ma sœur. Elle joue avec moi en me disant qu’elle a envie là tout de suite de ma queue. Je n’hésite plus, je vais la rejoindre. « Prends-, je te l’offre ! » Mon ton est provocateur, érotique même.  Je viens me placer derrière les filles en deux secondes. « Je ne te savais pas attirée par d’autres femmes … » Murmurais-je au creux de l’oreille de ma sœur tout en venant caresser ses cuisses. Je la regarde encore avec son doigt en bouche. « Remplace ton doigt par ma queue tout de suite et laisse cette salope nous regarder en se touchant ! » C’est explicite, je souhaite que l’autre nana nous regarde baiser, être encore plus excitée alors que ma sœur me suce. « Toi retire ta culotte et doigte-toi ! » C’est un ordre assez ferme que j’impose, elle n’a pas le choix tout comme ma frangine qui doit se plier à ma volonté. Je compte la prendre dans le sang de ma victime après mais, j’ai envie de sentir ses lèvres sur ma tige avant tout.
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MessageSujet: Re: Elisabeth - Marylin-   Elisabeth - Marylin- EmptyDim 3 Fév - 23:44

Tout va vite, très vite dans cette nouvelle vie que l’on nous a offert. Les sensations sont décuplées, la perversité également. Elle me fait toujours bander, mais, il nous faut toujours plus de sensations pour atteindre des recoins de notre âme que nous ne nous connaissions pas. La rage, la haine envers le genre humain nous pousse à tuer, à détruire tout ce qui peut nous empêcher de vivre comme nous l’entendons. Arrivé sur le Strip le quartier le plus huppé de Las Vegas -que nous français pourrions traduire par bande- nous nous sommes promenés avant d’entrer dans l’une des plus luxueuses, raffinées et surtout célèbres des bijouteries du monde. Des joailliers tel que Cartier, Mauboussin ou encore Adler sont représentés dans une vitrine des plus magistrales.

A l’intérieur, l’ambiance bien que feutrée est assez spéciale, puisque nous voilà lancé dans nos travers pervers, sanguinaire et meurtrier. Du simple client lambda au patron, les voilà tous menacés sans exceptions. On se cherche, se provoque de plus en plus et notre libido s’accroit, ma femme se retrouve à caresser une vendeuse, elle m’excite en me laissant regarder. Ses mots deviennent de plus en plus crus, les miens ne sont pas mal non plus dans le genre. Elle me fait de plus en plus bander. La jalousie de Babe s’attise lorsque je parle à sa proie, ma sœur revient vite vers moi telle une fine fleur. Je la sais envieuse, joueuse, et obéissante lorsque je durcis mon timbre de voix. J’ai envie qu’elle me suce, qu’elle leur démontre qu’elle m’appartient avant que je ne la prenne devant eux pour faire bander les hommes et mouiller les femmes. Les lèvres de ma sœur viennent effleurer le bord de mon oreille, les ongles de sa main droite en font de même avec mes lèvres. Je ne reste pas immobile non plus, faisant courir les phalanges de ma main gauche sur sa cuisse avant qu’elle ne m’annonce qu’elle souhaite partir car elle s’ennuie.

« Partons alors … »

Je sens sa main se laisser aller à un endroit précis, le geste est lent et les sensations qui en découlent que meilleures. Son soupir gourmant me fait frissonner avant qu’elle ne me pousse contre le mur opposé. A cet endroit, elle me demande de rentrer à l’hôtel pour que l’on fête … oui j’ai bien compris : notre mariage.

« Allons passer un moment de folie dans notre chambre bébé … fêter ça notre manière !! »

Sa moue est boudeuse, la mienne joviale. Nous nous ne contrôlons plus, sa main vient adroitement attraper ma queue. D’abord lente, elle accélère au fur et à mesure en me mordillant la lèvre. Mentalement, nous sommes seuls au monde en nous embrassant langoureusement. Je veux faire taper mon gourdin au fond elle sans relâche. Elle me dit que je pourrai lui faire tout ce que je souhaite, qu’elle ne rêve pas, c’’était déjà prévu.

« La totale … »

Elle vient d’apprendre le programme d’une voix sensuelle mais ferme. Je deviens de plus en plus dur, j’ai de plus en plus envie de sentir ses lèvres autour de mon sexe alors qu’elle se trouve à genoux devant moi, nue ou presque. Elle baisse les yeux, commence à me demander de la trainer vers divers endroits pour lui faire crier mon nom après que notre église eut fait de nous mari et femme. La demande n’est pas spécialement catholique mais on s’en fout, je en lui ferai une magnifique dans notre chambre dans laquelle, je l’aurai porté comme il se doit après lui avoir passé la bague au doigt.

« Épouse-moi ! je ferai de toi mon épouse légitime avant de faire de toi ma chienne unique. »

Terminé les plans foireux pour gagner un héritage, nous avons assez de frics désormais pour nous assurer un bon train de vie durant quelques siècles Je souris dès lors à la femme de ma vie en lui attrapant la main. Elle doit lâcher mon engin si nous voulons nous enfuir car des sirènes commencent à retentir. Avant de quitter les lieux, je prends la bague qui lui plait tant. Nous voilà dehors très rapidement, nous allons devoir courir une fois de plus, l’adrénaline va augmenter alors que nous risquons de nous faire choper. Au loin, une église, un plan machiavélique se dessine dans mon esprit … Est-ce que ma sœur et future épouse le comprendra elle aussi ? Je n’en doute point !
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