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 The headlights are coming - Josephine -

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MessageSujet: The headlights are coming - Josephine -   The headlights are coming - Josephine - EmptyJeu 3 Jan - 19:20

Je ne compte plus le nombre de jours et de nuits qui sont passés depuis que je suis enfermé ici. Les femmes sont passées tester ma vilité, les gardes voire mon état mental. Ce dernier n’est guère encourageant : je suis clairement en manque d’alcool, je tremble souvent, deviens assez agressif, violent même. Certaines maitresses qui auraient été tentée de s’attacher mes services l’ont appris à leur dépend. J’ai été violent dans mes actes, peu respectueux dans mes déclarations. Je m’en suis mordu les doigts par la suite. Ma couche n’a presque jamais été changée, ma fosse jamais nettoyée, mes excréments jamais évacués. Ma geôle a souvent pué la pisse et la merde sans que je ne le veuille. Cela n’a pas arrêté cette française qui m’a rendu visite, qui m’a sorti de ma cage pour m’amener dans sa pièce favorite afin que je lui serve d’animal de compagnie. Elle m’a toujours ordonné dans un vieux français de me mettre à genoux pour la doigter ou la lécher alors qu’elle écartait les cuisses une fois assise pour écrire. Ma langue passait de ses talons nus à sa chatte épilée à l’extrême en passant par un galbe de mollet assez fin. J’ai pu déjà m’occuper de son clitoris de manière buccale sans pour autant lui offrir la taille de ma verge. Elle l’a toujours refusée, argumentant qu’une révolutionnaire ne pouvait avoir un esclave. J’avoue que cela m’a toujours exaspéré comme citation. Maximilien avait sans doute lui aussi des vices alors sa sœur pourrait elle aussi en avoir. J’ai déjà pu gouter son intimité, à genoux alors qu’elle écrivait en partie la biographie d’Amok. Ma langue se laissait aller à des va et vient langoureux. Mes mains caressant son épiderme déjà légèrement électrisé par diverses sensations.
 
Je tourne en rond étant écœuré par l’odeur de mes excréments se transformant en engrais, la paillasse me servant de couche s’est assombrie par la saleté, rien n’a encore été nettoyé. Je suis aussi en manque, l’alcool m’a été interdit depuis quelques jour. Je tremble, sens la colère monter en moi. Un trio de garde approche, ils emmènent une esclave qui doit nettoyer mes latrines et la pièce en général, on m’avertit que je vais recevoir une visite. Je m’imagine déjà pouvoir tenter de m’enfuir pour prendre la direction du garde-manger afin de siffler tous les vins possibles. Ils doivent lire dans mes pensées puisqu’avant de pénétrer dans ma cellule, ils me font tourner le dos, je grogne, ils amorcent l’action de dégainer leur sabre et m’ordonnent de ne pas faire le con ! Le ton est menaçant, sombre, une chose en moi me fait obtempérer et passe mes bras à travers les barreaux, je peux sentir le fer mordre mes poignets, je soupire, grogne à nouveau, la sueur ruisselle sur mon front tandis que la pauvre femme s’active à rendre plus viable la geôle, je peux sentir l’eau de javel et un autre produit que je ne connais pas. L’odeur qui portait au cœur disparait petit à petit, je lance un regard sombre au garde le plus proche de moi tandis que les deux autres entourent la femme de ménage, ils la regardent d’une manière assez lubrique, elle va sans doute devenir leur jouet l’espace d’un instant plus tard dans la journée ou dans la nuit. « Qui aujourd’hui ? » Demandais-je vaguement au garde qui me surveille. Il ne me répond pas, détourne la tête pour faire mine qu’il n’a rien entendu. « Qui ? » Mon timbre est cette fois plus féroce, j’ai relevé les yeux pour le fixer à nouveau en lui posant ma question. Cela a attiré l’attention de l’un des deux autres, ils se rapproche de moi et me gifle du revers de la main en raillant « Une personne que ne mérite pas chien … » je soutiens son regard, je n’ai pas peur, plus rien ne me retient ici. Finalement celui qui avait daigné me répondre retient son camarade qui s’appétait de nouveau à lever la main sur moi. « Laisse-le ! Tu sais qu’elle va bientôt arriver ! » Son ton est formel, c’est lui le plus gradé des trois à n’en point douter. Je me demande toujours de qui ils parlent, qui est cette femme qui va venir s’amuser avec ma bite avant de me laisser croupir encore plus dans cette cellule. Le chef des trois se rapproche de moi, « Je vais te détacher ose faire quoique se soit de contraire et tu retourneras aux cellules communes si cela passe mal avec ta possible future maitresse. » Je peux entendre des menaces dans sa façon de me parler, je me laisse faire, obéis aux moindres ordres qu’il me donne y compris celui de me mettre à genoux et de baisser la tête pour l’arrivée de la jeune femme. Un parfait petit soumis en gros, le temps de leur présence après, je redeviendrai l’animal que je peu être au lit. Le duo finit par me laisser seul avec leur patron, ce dernier me remontre le fouet. Putain d’enfoiré qui est prêt à le faire claquer sur mon cuir.
 
Des bruits de pas résonnent, les talons claquent, ils doivent être deux ou trois encore. Voilà sans doute une personnalité importante qui vient se chercher un jouet. Cela cesse brusquement, je ne peux bouger la tête, je dois juste fixer le sol. Toutefois le parfum de la personne ne m’est pas inconnu. Et si … non, cela ne peut être elle … je secoue brièvement la tête, mon œil droit lance un regard bref sur le côté. J’ai pu apercevoir rapidement les jambes d’une femme, un sourire s’est dessiné sur mes lèvres, j’ai tellement passé de temps entre ses cuisses que je reconnais le galbe de ses mollets. « Bienvenue Madame ! » Oui c’est un peu ironique, la pièce est peu spacieuse et encore moins accueillante que ses appartements mais bon, je ne vais pas me plaindre car depuis que je suis devenu docile, j’ai une cellule pour moi seul. Je suis le seul en dehors des gardes à bientôt admirer ses courbes.  
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MessageSujet: Re: The headlights are coming - Josephine -   The headlights are coming - Josephine - EmptyLun 28 Jan - 12:20

Désorienté, déboussolé, cet enfermement est entrain de de me faire perdre le sens de la réalité. Les jours et les nuits se ressemblent : tourner en rond dans ma cage, me battre avec les gardes quand, je le peux sont mes principales occupations. Non, je mens quelque peu, j’en ai une autre bien plus lubrique : faire jouir la biographe d’Amok Sumac, maitre des lieux en la léchant principalement. Jamais, je n’ai pu aller plus loin avec elle. Jamais, elle n’a gouté à ma bite que ce soit dans sa bouche ou plus bas. Si elle garde les cuisses ouvertes c’est seulement pour sentir ma langue alors qu’elle écrit. Cette garce sait qu’elle me fait bander, elle l’a déjà remarqué en me foutant à poil ou en slip. Elle en a joué en me recevant nue ou dans une tenue des plus affriolante pour nos séances. Il m’arrive souvent de rêver que je la saute comme la pire des chiennes, ses ongles se plantant dans le bois de son bureau alors que ma queue va et vient dans son trou humide et que mes couilles claquant contre son cul. Lui foutant une ou deux claques sur sa gueule d’ange afin qu’elle se sente vivre et baisée par un animal. Tout cela n’est encore que songe, fantasme alors que pour le moment, je ne suis pour elle qu’un broute minou. On a nettoyé ma cage, lavé, apprêté, on m’a rasé mais pas totalement, je garde une barbe légèrement fournie. Une divinité va arriver, j’en suis persuadé. Ils n’ont pas fait tout cela pour rien, pas le style de la maison. On me parle d’elle sans trop m’en dire, je ne peux rien savoir hormis que je ne mérite pas qu’on s’intéresse à moi. Ce n’est pas nouveau, je sais que beaucoup des gardes veulent me voir mort et je leur rends bien. Je pourrirai leur vie jusqu’à mon dernier soupir s’il le faut.

C’est à genoux, les yeux baissés que je suis obligé d’attendre son arrivée. La voilà et malgré la brise étourdissante du désinfectant, je peux reconnaitre cette fragrance, elle m’est familière. Sa voix se porte à mes oreilles, elle menace les gardes. Un sourire sadique nait sur mon visage, satisfait. Bien pour sa sale gueule à ce fils de putain. Elle leur ordonne de nous laisser, elle veut être seule avec moi. Nous allons avoir la paix désormais. L’un d’eux a dû vouloir la prévenir en silence que je suis dangereux mais à ma grande surprise, il ne l’a pas fait ou a été interrompu avant d’ouvrir le bec. Tout est tellement possible. Sa main vient se poser sur ma crinière pour la tirer en arrière pour la regarder dans les yeux lorsqu’elle m’annonce que je vais avoir une chance de la convaincre de me sortir de ce trou à rats comme elle le nomme. Personnellement, je dirais fosse à merde mais que soit, nous nous comprenons. Mon regard est sombre, je ne pipe mots en attendant la suite. Evidemment, elle veut ma langue entre ses cuisses comme d’habitude. Elle allait ajouter un truc en plus mais s’est arrêtée. Salope ! « Que quoi ? » Grognais-je directement dans notre langue maternelle. Le timbre de ma voix est rocailleux et déjà moins docile. Je me doute bien que je n’aurai guère de réponse, elle va me laisser cogiter jusqu’à la fin. Elle m’ordonne de me lever sauf si je veux rester ici. C’est surtout la suite qui me rend fou de rage voire peut-être de jalousie. Elle n’est pourtant rien pour moi … « Hors de question ! » Je réagis de manière virulente tout de suite alors que je sais que je devrais apprendre à me calmer. « Moi seul saura converser avec vous en français entre deux paragraphes de votre part. » Je sors mon atout de ma poche, la botte secrète ultime avant de me relever.

J’ignore totalement si d’autres francophones sont arrivés entre nos murs et je m’en fou. Gagner en confort ? C’est une de ces dernières blagues ? Dormir par terre avec l’odeur de ses excréments sous le nez ? Manger du pain rassis et boire l’eau du puit c’est cela qu’elle ose nommer confort ? On voit qu’elle ne manque de rien dans ses appartements pour dire ce genre de choses. Je soupire en me relevant, je suis bien plus costaud qu’elle physiquement. En fermant les yeux je me vois la plaquer contre les barreaux de ma geôle, la mordre tel un vampire au niveau de la jugulaire tout en laissant une de mes mains venir jouer avec l’un de ses seins tandis que les doigts de l’autre vont et viennent entre ses lèvres intimes, jouant par moment avec son clitoris pour lui donner encore plus de plaisir. Cette idée ne dure qu’une fraction de secondes, assez pour me planter une vive érection mais aussi me dire que cela se ferait plutôt dans ses appartements puisque nous allons nous y rendre. « Assagi ? Moi ? » Je ricane amèrement et me rapproche d’elle « Vous allez me supplier pour que je vous baise sur votre bureau, tellement, je vais vous bouffer la chatte ! » Dans un murmure, je la préviens et réponds à son ordre déguisé en invitation. J’ai déjà envie d’elle, elle doit le remarquer, la trace de mon érection est toujours présente. « A moins que vous préféreriez avoir un avant-goût de ce qui vous attend ici et maintenant Madame ? » L’arrogance me regagne alors que je suis proche d’avoir un peu de véritable confort en nous rendant dans ses murs personnels. Je scrute le moindre signe de sa part.
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MessageSujet: Re: The headlights are coming - Josephine -   The headlights are coming - Josephine - EmptySam 23 Fév - 7:19

Joséphine de Robespierre est sans doute la plus belle mais aussi la plus salope des fruits de la colère des dieux incas. Mais elle est surtout celle dont je rêve pour maitresse en ces lieux. Française tout comme moi, elle est aussi la biographe d’Amok, considéré comme le maitre des lieux. Cette chienne me fout la bite dans tous les états, me retourne le cerveau et est surement à l’origine de mes sevrage brutaux d’alcool. Dès à présent, elle peut lire ma frustration et avec son pouvoir deviner toutes les idées perverses que j’ai à son encontre. Cette garce fait tout pour que je perde mon sang froid, pour me narguer et me renvoyer dans les cordes comme un boxeur en manque de jus. Ma tolérance à la frustration est mise à rude épreuve. Elle sait qu’elle me plait, elle sait que je veux la posséder et en joue. J’arrive à la faire sourire avec mon français, je devrais lui apprendre l’argot de nos jours, lui expliquer certains termes bien plus crus que ceux qu’elle a connu. Elle est arrivée à me faire sortir de mes gonds, à mal lui parler alors que ce n’est pas spécialement bon pour moi. Elle peut me tuer sous sa simple volonté ou me faire tuer si elle ne souhaite pas se salir les mains. Elle vient de soulever du bout des doigts mon menton, nos lèvres viennent presque se frôler quand elle m’affirme que je suis bien sûr de moi, ce qui est la vérité, je sais ce que je veux et vaux. Je vais devoir me montrer indispensable en faisant bien plus. Elle vient de jouer à nouveau avec moi, j’aurais aimé gouter ses lippes.

Je viens de me redresser, je suis bien plus imposant, plus grand, plus musclé qu’elle. « Je ne le semble pas, je le suis Madame ! » Je ricane alors qu’elle me scanne intégralement pour comprendre ce que je pense. Visiblement tout lui plait vu qu’elle sourit, je me demande si cela l’excite, la fait mouiller autant que j’en aurais envie. J’espère devenir sien des plus rapidement pour que je puisse la pilonner au fil de nos envies et surtout des miennes. Je lui réponds sans avoir peur de retrouver le bagnard, un truc est en train de changer d’être innové. Ma chance vient peut-être de tourner, il s’agit là de ma dernière sortie de prison avec un poil de chance. « Ce n’est guère une promesse en l’air madame. Juste une promesse fondée. » Elle peut se montrer exigeante ou je ne sais quoi encore, elle me suppliera de la prendre et criera mon nom. Elle se remet à jouer en venant caresser mon érection, coller ses pointes dressées d’excitation contre mon torse, elle attise tout ce qu’elle peut attiser chez moi, elle presse un peu plus fermement ma tige durcie sans oublier de soupirer, des mots viennent compléter l’embrasement. « Vous avez oublié les claques sur vos seins et votre cul si parfait Madame. Mais oui c’est ce que j’aimerais vous faire ! » Voix provocatrice, regard incendiaire, soupire d’exaltation au moment où sa main se veut encore plus ferme. Elle attrape l’une des miennes, la glisse entre ses cuisses, sa cyprine coule déjà sur mes doigts alors que je ne l’ai pas encore caressée. Cette chienne est autant en manque que moi finalement. Après m’avoir sucé les doigts comme lors d’une fellation, j’ai pu voir ma queue l’espace de quelques secondes à la place de mes phalanges dans sa bouche. Elle s’éloigne de moi en n’oubliant pas de rejouter une phrase qui ne fait rien faire : la laisse très peu pour moi sauf pour la sauter elle. Lors du trajet vers son appartement ne laisse pas la possibilité de tenter quoi que ce soit. Je n’ai pas la moindre ouverture.

Nous venons à peine de pénétrer dans sa demeure lors qu’elle m’ordonne de me mettre à genoux pour la lécher une fois la porte fermée. J’obtempère, me met à genoux juste devant sa chaise, j’ai envie d’aboyer mais je ferme ma gueule. Je suis comme un clébard à ses pieds sauf que, je vais pouvoir lui lustrer le minou. Après qu’elle s’est installée, je lui écarte les cuisses mais pour me venger, je ne vais directement pas sur sa chatte comme un affamé. Ma bite me fait mal tant, je bande donc à son tour de prendre patience. Je viens mordre l’intérieur de sa cuisse droite assez fort pour lui laisser la trace de mes dents avant d’embrasser la blessure. Ma langue se laisse trainer doucement entre deux sucions de sa peau. Voilà l’instant où ma bouche peut rencontrer ses lèvres intimes. Je laisse un grognement de plaisir s’échapper, j’ai faim d’elle. Je souffle sur son bouton magique. Toutefois, je trouve qu’elle est mal placée pour que je puisse lui donner encore plus de plaisir. Je l’agrippe plus fermement, la fais avancer. J’ai une idée des plus jouissive que cela soit pour elle comme pour moi. Je peux glisser l’une de mes mains sous son cul et crocheter l’un de mes doigts pour faire en sorte que ce dernier pénètre son anus pour la préparer, oui j’ai sérieusement envie de la sodomiser, je pourrais le faire à sec mais, j’ai aussi envie de m’amuser. Ma langue commence à s’agiter entre ses lèvres, partant du bas vers le haut, s’activant par moment sur son clitoris et la faire crier légèrement dans un premier temps. Je veux qu’elle me supplie de la prendre. Il y aussi le risque que je craque et cette dernière pensée est tout de même la plus plausible. Je commence à être poussé dans mes limites et ces dernières sont de plus en plus fragiles.
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MessageSujet: Re: The headlights are coming - Josephine -   The headlights are coming - Josephine - EmptySam 16 Mar - 8:24

Elle s’amuse à me contrarier, à me torturer de la sorte. Seul l’abstinence est compliquée à gérer qu’elle soit sexuelle ou alcoolique. Je me fous réellement de devenir comme elle, une sorte de divinité d’une religion perdue. Rester à son service n’est pas non plus pour me déplaire tant que je mène la danse sexuellement car jamais au grand jamais, je me soumettrai à elle et je ne pense pas que cela ne lui plaise. Elle est plus dans le défi, la confrontation autant mentale que physique. Je suis assez malin pour me mettre des limites car en un claquement de doigts, elle pourrait me faire passer à trépas. J’en ai la révélation avec ses dires, j’ai compris qu’elle m’enverrait sous terre au moindre faux pas. Je vais sans doute en chier avec elle mais s’il s’agit de mon destin, je l’accepte car la baiser avant de crever est une opportunité que je ne peux laisser passer. « C’est horrible de ne pas laisser jouir un homme. » Je fais une fois de plus le malin en risquant mes couilles et mon cœur mais, je ne me laisserai pas intimider par ses menaces de mort. Je ne sais pas ce qui la fait sourire de cette manière et je ne veux pas le savoir. Je doute toutefois que cela soit mon humour qui lui donne ce sourire satisfait. Je me demande ce qui la met dans cet état d’ailleurs, je pense encore à mes aveux et j’en bande presque. Je lui ferais bien ravaler ses paroles en lui disant que je compte bien les réaliser même sans son accord. « Et ce jour-là, je vous traiterai de la pire des façons. » Une petite risette se joint à ma phrase qui possède un gros sous-entendu. Cette connasse qu’on nomme frustration me gagne avec la vitesse d’un tgv reliant Paris à la Côte d’Azur. Dès que je pourrai, je lui ferai avaler ses mots en plus de mon sperme.

Entre ses cuisses, je deviens un jouet, un sextoy mais à la différence du plastique c’est que je m’amuse aussi. Je joue avec elle comme pour me venger en sachant qu’elle peut me faire accélérer à n’importe quel moment si elle le désire. Je l’entends crier avec ma morsure, plaisir ou douleur ? Peut-être bien les deux. Voilà une marque qui fait de moi un potentiel souvenir pour elle, un songe qui m’arrache un zeste de fierté. Les femmes, je les marque habituellement au fouet, à la règle et avec un tas d’autres choses. Ma langue est agile, je ne suis pas mauvais lorsque je lèche une chatte. La déesse en fait les frais son corps se contracte, elle semble bien s’amuser aussi. Je lui ai fait une brève démonstration de ma brutalité en l’attirant vers moi pour encore mieux m’occuper de son antre des milles et un plaisir. Elle me laisse grogner comme un animal, je prends les devants en m’aventurant à un endroit qu’elle ne m’a pas demandé. Je vais craquer moi aussi, putain, je veux et vais lui ravager la vulve avec ardeur. Je l’entends souffler et respirer de plus en plus en fort, je ne veux voir que son intimité s’humecter tel un petit ruisseau. Je me pose quelques questions qui font durcir mon sexe en y pensant. Est-ce que ses seins pointent ? Est-ce qu’elle se touche ? Se caresse ? Pour savoir si cela lui plait, je n’ai qu’à tendre l’oreille, elle n’a pas l’air du genre à simuler donc les cris sont véridiques. Mon ancêtre agrippe ma crinière et me colle littéralement contre elle. Je suis en apnée à lécher de plus en plus vite, à mordiller lorsque je le peux sans m’arrêter. Il y un contre coup à tout cela, c’est que je ne peux plus évoquer mon plaisir personnel verbalement. Pas grave ses cuisses trinquent un peu sous mon étau. Ma poigne se resserre et se fait encore plus ferme sur une femme qui doit faire au bas mot la moitié de mon poids. Elle accompagne mes mouvements en ondulant du bassin et fini par m’arroser de sa sève le fond de la gorge. Elle m’abreuve réellement de son jus intime avant de me repousser en me tirant à nouveau les cheveux. Cette conne sait que cela fait mal et que je tiens à ma perruque ? Mon regard se lève et se pose sur elle, elle est essoufflée elle aussi, je peux lire dans ses yeux une certaine excitation et envie d’aller plus loin. Ma petite démonstration l’aurait convaincue ? Là-dessus, je ne peux me prononcer encore. Elle me fait me redresser, je suis à proximité de ses lèvres. Sa manière de me féliciter ? Je l’apprends assez vite car elle vient m’embrasser. Notre baiser est tout sauf chaste, nos langues n’ont pas tardé à se trouver et deviennent encore plus vite complices. Elles tournoient dans un sens qu’elles seules comprennent et décident. C’est elle qui y met fin, une manière de me faire comprendre qu’elle est la dirigeante et moi son jouet. Sa voix est légèrement cinglante lorsqu’elle en remet une couche. « N’allez pas me dire que cela vous a déplu, je ne vous croirais pas. » Je reprends mon souffle en lui parlant. « Générosité bien bonne madame ! » Je me fous réellement de sa gueule tout en passant par moment pour un esclave qui vient de se mettre une barrière. Je ne la quitte pas des yeux alors qu’elle se relève et qu’elle ne prend pas la peine de se rhabiller. A quoi bon ? Elle est chez elle après tout. Elle se dirige vers un bar et se sert un verre de rouge. J’espère pour elle que c’est un français et de bonne maison … Après être revenue et avoir repris sa place, elle se met à jouer avec ses orteils sur ma queue. Fétichiste ? Je ne l’aurais pas pensé comme cela mais cela ne me déplait pas. Je suis à l’étroit dans mon jeans, je bande réellement et encore plus avec son geste. Elle sourit, accompagne en me massant et me dévoilant qu’elle doute que je mérite d’être récompensé. Je hausse des épaules, je n’en ai pas besoin. Elle gagnerait trop facilement. Elle doit avoir pris connaissance de ma dépendance à l’alcool, c’est obligé.

Elle m’ordonne de me déshabiller car elle a besoin de trouver l’inspiration car rien ne lui vient pour l’instant En plus d’être un jouet, je serais une sorte de muse au masculin pour elle ? Satisfait, je me relève pour lui obéir, la regardant toujours boire son verre de rouge. Je ne souhaite pas qu’elle remarque mon trouble à cause de l’alcool proche. Je commence à effectuer un début de striptease. Sauf que, je ne sais pas danser ni réellement bouger en rythme. Mon bouton et ma braguette sont assez rapidement défait, je sais qu’une opportunité existe et je compte bien la saisir. Le pantalon est déjà arrivé au niveau de mes chevilles et c’est une bite fièrement dressée qu’elle voit apparaitre devant elle. Ma queue est épaisse, longue et dure comme de la roche rien que pour cette femme à la robe rouge. Sans avoir reçu d’ordre, je me rapproche encore plus d’elle et attrape le tissu de sang au niveau de sa poitrine. La rage, la hargne, l’excitation font décupler ma force physique puisqu’en tirant, j’agrandis son décolleté, ses seins sont presque apparents aussi maintenant. Je n’en ai pas assez encore, je suis à hauteur de sa bouche et j’ai une idée assez sournoise dans la tête qui pourrait aussi l’amuser vu son degré de perversité. Elle a avalé le nectar de Dionysos, j’en profite pour attraper l’arrière de son crane et la force à se baisser pour ma tige glisse dans sa bouche. De ma droite, j’ai rassemblé une partie de sa crinière pour lui former une queue de cheval et la guider dans ses mouvements ou l’empêcher de bouger. C’est plutôt cette seconde situation qui est favorisée. « Vas-y suce moi bien fort ! » Les mots sont crus, je tente de la malmener encore plus en poussant férocement, je bouge mon bassin avec entrain pour lui baiser la bouche. Les coups sont rudes, violents, j’ai pris le risque de me faire mordre ou envoyer à l’autre bout de la pièce à tout moment, j’en ai conscience. La main droite occupée avec son crin, la gauche n’est pas en reste car mes bouts de doigts s’occupent à effleurer son épiderme galbé. Pas assez bien placé, je n’arrive pas à l’attraper pour le presser comme je le souhaiterais. Je ne parle plus, je retiens les mots pour la période où je la posséderai encore plus, ce laps de temps où je serai en elle en la faisant crier de plaisir.
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MessageSujet: Re: The headlights are coming - Josephine -   The headlights are coming - Josephine - EmptyLun 15 Avr - 15:28

Tarée, folle à lier, cinglée voilà ce qui pourrait au minimum caractériser Joséphine. Totalement faite pour moi, elle est aussi perverse que diabolique. Les menaces ont été invectivée de part et d’autre. Elle m’informe que ce jour n’est pas près d’arriver, que je ne pourrai pas la traiter de la pire des manières. « Ne jamais dire jamais Chérie ! » Oui c’est devenu un challenge désormais. Je suis frustré en lui répondant, j’ai réellement envie de lui foutre mon chibre dans son cul.

Je m’amuse avec elle en la léchant, la marquant comme si elle était mienne alors que je ne suis qu’à l’essai. C’est assez sauvage, excitant, j’embrasse, lèche, mordille selon ma volonté et en suivant ses cris. J’essaie d’apprendre à la connaitre à savoir ce qui lui fait plus d’effet ou au contraire ce qui lui plait moins. J’entends que c’est un bon début mais qu’il y aura encore des points à retravailler. Mes sourcils se froncent, ma gorge s’assèche tel un désert. « Retravailler quoi ? » Je suis un peu froid, je pensais qu’elle avait pris son pied. Il y a aussi ce verre qui m’obsède en plus d’elle ! Putain ce que je descendrais bien la bouteille avant de jouer avec dans la chatte de la nénette … une autre idée nait, celle de m’abreuver de deux nectars en faisant couler le rouge millésimé sur les fentes intimes que je laperais avec encore plus d’ardeur. Une idée à garder en tête pour un possible jour prochain. Elle l’a sans doute compris malgré l’indifférence mimée. Je suis piètre comédien et cela doit se lire sur ma face. Cette pouf est réellement bien une déesse manipulatrice … Me voilà entrain de jouer au chippendale pour elle, je ne suis pas grâcieux pour un sou, la coordination de mes mouvements est pour ainsi dire … inexistante mais pourtant cela semble lui plaire, je le remarque alors qu’elle se caresse en buvant son verre. Je bande déjà énormément oui ma maitresse me fait réellement avoir la trique et je ne l’ai point encore vue à poil. Nous nous défions alors qu’elle dépose son verre sur son bureau, le moment idéal se présente à moi, sa robe est détruite par mes soins, elle a hoqueté sous la surprise mais celle-ci n’est pas la dernière que je lui réserve. Sa question est légitime, je la dévore du regard « Envie ! » Je cède à mes pulsions, inversant nos rôles la faisant mienne alors qu’elle essaye de se défendre en m’enfonçant ses ongles dans les cuisses. Ce qu’elle ne sait pas c’est que sa réaction m’excite encore plus, je me fais encore plus plaisir en lui défonçant la bouche avec ma queue utra-tendue pour elle. La dame sait encaisser et semble aimer ça, son regard se fait incandescent, elle jubile de me voir dans cet état. Le manque d’ivresse fait son effet et le bouquet du vin ne font qu’accentuer ce manque. Je peux sentir sa langue me caresser la bite. Elle me goute d’autant mieux qu’elle s’en met à baver sur mes couilles en plus de son menton, putain elle est réellement nympho ! Je suis réellement au paradis, cette pipe forcée est un bonheur sans égal, les troubles sauts de mon engin annoncent une jouissance proche. Je vais venir entre ses lèvres pour la première fois toutefois, elle commet l’acte redouté : elle me mordille légèrement mais assez fort pour que je m’arrête et me retire d’elle avec ses ongles encore plus enfoncés dans les chairs de mes cuisses ! C’est de cette manière qu’elle me repousse, qu’elle me fait comprendre que je ne suis pas à ma place. Sa respiration se fait bruyante tout comme la mienne. Elle évoque mon insolence en venant attraper mon paquet avec une certaine férocité. La douleur qu’elle m’impose me fait grimacer, la douleur se fait encore plus vive avec la sensibilité de mon état. « Tu vas me le payer … ! » Au diable le vouvoiement avec ce que nous venons déjà de faire. Ses mots résonnent déjà dans mon crâne, je suis loin des promesses faites ? Qu’a cela ne tienne après ces dernières paroles qui m’invitent à continuer car son inspiration lui vient croit-elle. Sans hésiter, je laisse aller ma main droite d’un revers sur joue. Je n’ai que peu de puissance vu notre position mais c’est sans doute assez pour lui faire desserrer sa prise, lui attraper la gorge et nous faire pivoter d’un tour de rein. Secrètement, je remercie ma mère d’avoir voulu que je teste le judo alors que je n’étais encore qu’un élève de ce2. Son dos se retrouve sur son bureau, j’écarte ses cuisses avec peu de douceur, vient me planter entre ses fentes bien humide et lui porte un premier coup sec. Ma main droite lui porte de petites gifles au niveau de sa gueule d’ange. Ma mâchoire se crispe de colère, mes yeux se baissent sur ses obus se balançant au fil de mes actions. Je détourne le regard et remarque un ciseau, dame chance est de nouveau de mon côté ? Peut-être oui. Je ne relâche pas la pression sur ses cordes vocales tout de suite hésitant légèrement à tout lui découper ou à lui arracher manuellement ses guenilles. Je sens sa croupe suinter sur ma verge en action alors, je préfère garder mon rythme frénétique. « Faites de moi votre animal de compagnie ! » Je la supplie presque en grognant et en me rabaissant au terme de chien ou autre animal de compagnie. Finalement, je relâche sa gorge pour venir placer mes mains au creux de ses reins, ma vitesse s’accélère encore plus, lui laissant tout le loisir pour me stopper quand elle veut. Un simple mouvement me fera valser plus loin avec une bonne technique.
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